Voyage en Norvège en solo [01.11.2019 : Départ pour Oslo]

Aujourd’hui c’est le jour du départ en Norvège. Bizarrement je ne suis pas stressée, j’ai juste très hâte d’y être. Après une matinée tranquille à terminer mes affaires, je prends le chemin de la navette aéroport sur les coups de 13H. J’arrive très en avance et rate de quelques minutes la navette précédente mais ce n’est pas grave, j’ai largement le temps (comme d’habitude). Je suis assez chargée, entre ma grosse valise, mon sac à dos, mon sac à main et mon gros manteau que je porte autour du bras. Rajouter les chaussures de randonnées et on peut dire que j’ai le look parfait pour les 23°C extérieur.
La navette passe à 13H30 et me fait arriver à l’aéroport 25 minutes plus tard.
Il y a plus de monde que d’habitude à cette heure là, il faut dire que nous sommes le 1er Novembre aussi, je ne suis pas la seule à avoir eu l’idée de partir sur cette semaine entre deux ponts après les congés de la Toussaint.

J’ai fait mon check-in la veille en ligne, je peux donc retirer mon boarding pass ainsi que mon étiquette bagage à la borne, très rapidement. Je passe au drop off en quelques minutes, l’hôtesse me confirme que ma valise va jusqu’à Oslo et que ma porte d’embarquement pour AMS sera en porte 16.

Je passe la sécurité sans encombre, malgré le fait que j’ai sonné encore une fois. Me voilà déjà airside, il n’est que 14H15, cette fois je n’ai pas l’accès au salon, snif. Je fais un peu le tour et pars me poser devant les portes 16 (pour AMS) et 17 (pour CDG). J’ai tellement l’habitude de passer par Paris, faudrait pas que me loupe.

A 15H10, le vol pour Paris commence l’embarquement. De notre côté, il ne se passe toujours rien. Au loin, j’aperçois un appareil KLM qui atterri, voilà notre oiseau du jour qui arrive ! 

Tout le monde débarque mais une bonne dizaine de minutes après, il ne se passe toujours rien pour nous. Le personnel de sécurité de l’aéroport appelle le check-in et leur dit qu’il y a des passagers qui attendent pour embarquer mais qu’il n’y a personne… KLM n’a aucun personnel au sol à MPL, on pouvait attendre longtemps !

Finalement, une hôtesse AirFrance arrive et procède immédiatement à l’embarquement. Il n’y a quasiment personne en SkyPrioriy alors tout va très vite.

Le vol est prévu complet mais aucun bagage ne sera menacé d’être mis en soute. Je prends place au rang 6 de ce petit avion avec 2×2 sièges de front. Plutôt agréable, j’avais pris les sièges plus grands et effectivement j’ai un très grand espace pour les jambes. Seule bizarrerie, j’ai une vue décalée sur le hublot, c’est un peu perturbant.

La seule chose que je remarque dans l’avion c’est qu’il fait vraiment très froid. La clim souffle au dessus de nos tête et tout le monde se les gèle…

Un néerlandais prendra place à côté de moi, il est bientôt l’heure de partir. Le commandent de bord prend la parole pour se présenter, il nous fera tout un sketch en nous indiquant qu’il est heureux que nous soyons à bord et qu’on va quitter le soleil pour arriver à Amsterdam où un temps pas super nous attend. Il nous dit qu’il nous laisse entre les mains de ses formidables 2 hôtesses. Il fera bien rire tous les passagers et ça fait plaisir de voir une présentation pas banale pour une fois. Il poursuit en nous indiquant qu’après un petit push back nous allons décoller dans le ciel, loin loin loin dans le ciel… !

Patricia, notre chef de cabine du jour, prend la parole et se présente à son tour, en Néerlandais d’abord, puis en Anglais. Le pushback a lieu à 15H45 et les démonstrations de sécurité ont lieu pendant notre roulage (avec une voix off !)

Nous décollons rapidement de MPL avant de nous retrouver dans un ciel bouché quelques mètres plus loin. Il n’y a aucune turbulence mais la vue est complètement obstruée.

La climatisation se calme, et il fait à présent assez chaud, tout le monde commence à se déshabiller… (Spoiler : ça ne durera pas longtemps !)

Le service a lieu peu après, une petite boite en carton aux couleurs de KLM nous est distribuée. Elle contient le traditionnel wrap et sa capsule d’eau. Pour un vol en plein après-midi, pourquoi ne pas avoir mis un petit en-cas sucré ? Le passage du chariot nous permet également de choisir notre boisson.

Nous resterons un long moment avec nos boites en carton avant d’être débarrassés.

La température de la cabine commence à redescendre, la clim est remise en route.. je me les gèle à nouveau… ça me fera un avant goût pour la Norvège…

A 17H, notre super pilote prend la parole et nous indique que la descente va très prochainement débuter. Nous aurons un long roulage à AMS mais nous serons à l’heure. Nous arriverons en porte Bravo 24, le ton sur lequel il dira cette dernière phrase fera bien rire l’ensemble de la cabine et des PNC !

Nous commençons notre descente 10 minutes plus tard, l’appareil est plongé dans le noir, car entre temps, sous les nuages, la nuit a commencé à s’installer.

Je sens le train qui descend mais nous n’avons toujours aucune vue en dessous de nous, à part du blanc/gris.

Soudain, la vue se dégage, nous sommes déjà très très bas, il semble pleuvoir bien fort.

Nous arrivons à 17H15 au sol après un atterrissage tout en douceur. Le pilote reprend la parole pour dire à ceux qui doivent prendre la voiture que la circulation est très perturbée et qu’il va falloir user de Google Maps pour trouver de meilleurs chemins ! Il nous dit que nous débarquerons sur le tarmac mais que nous n’aurons qu’un mètre à faire avant de monter l’escalier pour arriver dans l’aéroport.

Nous roulons pendant une quinzaine de minutes avant d’arriver à notre point de stationnement. Nous patientons le temps que notre passerelle de descente soit en place, et c’est déjà l’heure de quitter l’appareil.

Il est 17H40 lorsque je débarque sur le tarmac de l’aéroport Schiphol d’Amsterdam. Une petite passerelle (qu’il faut monter avec un escalier) est effectivement présente et nous amène tout de suite à l’abri. La pluie semble s’être arrêtée depuis peu car tout est encore très mouillé.

Je remonte le Terminal B, d’où nous sommes arrivés, pour arriver dans le Lounge 1, un espace dédié aux boutiques et aux restaurants. Ma porte est à 15 minutes à pied d’après les indications, j’ai donc le temps de me poser à un Starbucks pour taper ces quelques lignes.

A 19H15, je me rends à ma porte d’embarquement en D78 après avoir emprunté plusieurs tapis roulants. Je réalise que c’est la même porte où j’avais embarqué pour Bordeaux en Avril dernier. Ça alors !

Il n’y a pour l’instant personne, je mange un bout en attendant l’heure d’ouverture de la porte souterraine prévue pour 19H35. Je finis par descendre peu avant l’heure, le personnel arrivera juste après pour installer l’embarquement. C’est dans un silence religieux que l’embarquera débutera à 20H10 tapante. Il n’y a que quelques SkyPrioriy, et c’est ensuite à notre tour d’embarquer. L’appareil est au contact, nous n’aurons donc pas à nous mouiller, car la pluie semble avoir repris de plus belle.

L’embarquement est plutôt long, je prends place en 9F. Je découvre une place très étroite, et la présence de mon voisin n’arrangera pas les choses. J’ai déjà le rangement du siège collé à mes genoux, alors que je n’ai pas encore rangé mes affaires. Il fait relativement chaud dans cet avion, décidément chez KLM ils ont des soucis pour gérer la température.

L’appareil ayant besoin d’un plein de kérosène, les ceintures ne doivent pour l’instant pas être attachées, il est alors 20H30 et l’embarquement vient de se terminer.

Une fois cette bonne chose de faite, le commandant de bord se présente et nous partons au roulage. Pendant ce temps, les PNC s’occupent des démonstrations de sécurité, et cette fois, la voix n’est pas automatique.

Je tente tant bien que mal de regarder une série durant ce vol, mais déplier la tablette est franchement compliqué, surtout lorsque je gars devant moi décidera d’incliner son siège.

Le roulage sera vraiment long, je pensais qu’on allait finir par aller en Norvège par la route !

Nous décollons finalement à 20H50, avec la pluie. Le commandant de bord reprend la parole et nous annonce un temps de vol de 1H50. Notre arrivée à Oslo est donc prévue à l’heure.

Le service débute dès que la consigne s’éteint. C’est toujours la même petite boite en carton ainsi que le rafraichissement. Cette fois ce n’est pas le même wrap que le vol précédent, mais la capsule d’eau reste toujours présente. Petite différence notable dans le service, les dames sont servies en premier dans chaque rang ! On sera débarrassés tout aussi rapidement.

Le gars à côté de moi ne cessera de jeter un œil sur mon écran, ce qui était vraiment perturbant.

Le vol se passe sans encombre et à 21H55 on nous annonce la très prochaine descente sur Oslo.

Nous nous posons une fois de plus dans un brouillard froid. Cette fois, le roulage sera court, et nous débarquerons au contact (ouf !). Il fait -1°C dehors, ça me fait une petite mise en jambe pour Tromsø.

Je traverse l’aéroport jusqu’à la récupération des bagages, le cheminement est assez long et se termine par le duty free. Ma valise arrive finalement et je rejoins maintenant le terminal des arrivées.

Je voulais essayer de trouver un distributeur afin de retirer quelques espèces, c’est chose faite très rapidement car il y en a toute une rangée en face de moi. L’équivalent de 50€ me suffiront largement pour me dépanner si besoin, mais ici la carte est prise partout.

Mon hôtel, le Radisson Blu Airport Hotel, est situé juste en face de l’aéroport, il est d’ailleurs indiqué sur les panneaux directement dans le hall, je n’ai qu’à les suivre.

Je dois sortir de l’aéroport pour faire 200 mètres et je découvre finalement le froid Norvégien, sans être habillée trop en conséquence. Brrrrr ! Vite vite, je traverse la route et arrive à l’hôtel.

Il y a pas mal de monde au check in, beaucoup de vols doivent arriver dans ces eaux-là. Au bout de quelques minutes, j’arrive au comptoir et suis très bien accueillie. Ma carte de chambre était prête, en quelques minutes c’est expédié. Cet hôtel est un vrai labyrinthe, il y a 500 chambres sur seulement 7 niveaux, autant vous dire qu’il ne faut pas qu’il y ait le feu !

Il est 22H50 quand j’arrive dans ma chambre, une bonne nuit m’attend avant de découvrir Oslo demain !

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