Voyage dans l’Ouest Américain [28-29.09.17 : Las Vegas, Minneapolis, Paris puis Bordeaux]

Et voilà, ce jour devient bien arriver, et le voilà.. c’est le jour de notre départ. Il est 6h45 quand le réveil sonne comme pour nous rappeler la dure fatalité : il faut rentrer.

Nous nous préparons rapidement et bouclons les valises. A 7h15 nous sommes en bas de l’hôtel où le check out sera très rapide. En moins de 10 minutes nous aurons terminés et pourtant il y avait pas mal de monde à cette heure-ci.

Nous nous dirigeons vers l’entrée Nord pour que je commande un Uber XL car avec nos grosses valises, cela risque d’être compliqué dans une voiture classique.

Le chauffeur arrive 3 minutes plus tard avec une énorme voiture, ma mère commence même à se demander comment elle va faire pour monter dans la dedans.  Et là… surprise ! Une marche se déploie lorsque la porte s’ouvre, wahou ! Nous prenons place dans le monstre et prenons la route pour l’aéroport.

Notre chauffeur est très sympa et nous demande combien de temps nous avons passé à Las Vegas, et oui nous sommes tristes de quitter Las Vegas et de rentrer à la maison…. :[ Il nous demande même à quel terminal nous déposer en fonction du vol que nous allons prendre. En à peine 15 minutes, nous arrivons devant l’aéroport juste devant les comptoirs Delta. Et quand je dis devant les comptoirs Delta, je veux littéralement dire juste devant car les comptoirs sont à l’extérieur de l’aéroport. Je pars directement me renseigner mais il s’avère que nous ne pouvons pas nous enregistrer ici car notre destination finale est à l’international.

Nous entrons alors à l’intérieur, nous devons utiliser les bornes en libre service pour récupérer nos boarding pass. Pas de problème, je ne suis pas fâchée contre la technologie (vu mon métier, heureusement !). Je m’enregistre sans problème, j’enregistre ensuite mon père sans problème non plus, mais pour ma mère, c’est une toute autre histoire. Cela ne passe pas, son passeport n’est pas reconnu et il est indiqué que le nom ne correspond pas. En attendant, les boarding pass de mon père et moi sortent sur du papier tellement fin qu’on voit à travers. Nous avons nos boarding pass pour nos 3 vols d’aujourd’hui et demain, à savoir Las Vegas – Minneapolis opéré par Delta, Minneapolis – Paris et Paris – Bordeaux sur AirFrance.

L’hôtesse au sol qui « garde » la file des machines en libre service vient nous voir et nous explique que ce problème est fréquemment rencontré pour les femmes mariées, il s’agit d’un problème avec le nom de jeune fille. Nous devons passer au guichet – du moins ma mère – pour éditer les boarding pass. Nous partons donc au comptoir et après 10 minutes, l’hôtesse nous imprime nos 3 boarding pass chacun (sur un papier cartonné cette fois !), elle prend même soin d’agrafer les trois boarding pass ensemble. Nous pesons les valises, tout est ok, ouf ! Avant de faire partir ma valise, on me fait signer un bon indiquant que la poignet de ma valise est abimée, afin de dédouaner la compagnie, je n’avais jamais eu à signer ça par le passé et pourtant, ma poignet de valise est cassée depuis l’Australie !

Nous pouvons désormais passer la sécurité mais pour cela, nous devons nous rendre en porte D grâce à un petit train. Ce train nous amène en quelques minutes dans le bon terminal. A notre sortie, des horloges au mur indiquent toutes les heures dans le monde, c’est plutôt sympa.

La file pour passer la sécurité est juste immense. Nous faisons la queue pendant environ 20 minutes avant que ce soit notre tour. Nous voyons également un convoi de vétérans passer en priorité. Ce sont des personnes âgées sur des fauteuils roulants, tout le monde applaudit sur leur passage, c’est un beau moment.

La sécurité se passe sans histoire, à part moi qui me fait encore tripoter, mais je commence à en avoir l’habitude (juste dans les aéroports hein, n’allez pas croire n’importe quoi.)

Notre porte d’embarquement n’est pas très loin, nous avons encore largement le temps avant l’embarquement. Je vais me chercher un Starbucks et nous nous posons au milieu du terminal un instant. Je me cherchais depuis 5 jours un sweat « Las Vegas » mais il y avait les mêmes modèles dans toutes les boutiques qu’on a fait et aucun ne me plaisait, je décide d’aller faire un tour ici à l’aéroport, peut-être trouverais-je mon bonheur ? Et bien oui ! Je me trouve un super sweat pour 15$, je suis super contente !

Au milieu du terminal se trouvent quelques machines à sous, nous ne sommes plus très étonnés mais ça serait quand même drôle d’attendre d’être à l’aéroport de Las Vegas pour décrocher le jackpot non ? Qu’à cela ne tienne, nous allons tenter notre chance avec ma maman et je mets les 5$ qu’il me restait. Nous ne jouerons pas très longtemps mais au moins on aura tenté notre chance !

L’heure tourne, notre embarquement est prévu pour dans 1h, nous allons nous poser non loin de notre porte d’embarquement, un vol est d’ailleurs en train d’embarquer. Nous allons nous acheter de l’eau et nous nous posons à une table pour faire une petite partie de belote. A la fin de notre partie, l’embarquement est appelé. Il est 11h10 quand la zone 3 est appelée, c’est la nôtre, pas très étonnant car nous sommes au tout dernier rang de l’avion, c’était les seules places disponibles, le vol étant complet.

Nous pénétrons dans le 737-900 et n’avons aucun mal à trouver nos places tout seul, en face des toilettes. L’avion semble être rempli de Français, il faut dire que pour revenir de Las Vegas, Minneapolis est le chemin le plus emprunté.

Le commandant de bord prend la parole est indique un temps de vol de 2h30 seulement, ça va être rapide ! L’appareil, est équipé des derniers sièges et surtout d’IFE au top du top ! Pour un vol de 2h30 c’est franchement bien, il y a beaucoup de films, de séries, et même une sélection en Français.

Le décollage a lieu à l’heure et nous pouvons dire une dernière fois au revoir aux hôtels excentriques de Las Vegas depuis la piste de décollage.

Nous traversons plusieurs états que nous pouvons suivre sur la géovision, et par le hublot c’est un spectacle incroyable. Je ne sais pas si nous avons survolé le Grand Canyon ou un quelconque canyon mais pendant plusieurs dizaines de minutes nous avons survolé des reliefs incroyables.

Tandis que mon père rattrape son sommeil, ma mère parcoure l’IFE mais elle n’a pas d’écouteurs alors je dois lui prêter les miens (ce n’est pas grave, j’ai aussi un casque avec moi !). Une distribution d’écouteurs sera effectuée sur ce vol mais ils seront au prix de 2$… Non merci !

Le service de snack et boisson est très complet, les PNC disposent d’énormément de choix de canettes, et attention, les canettes sont en taille standard. Pour le snack il y a également du choix mais comme nous sommes la dernière rangée de l’avion, l’hôtesse rigole en nous donnant 5 paquets différents chacun car nous sommes les derniers. Trop sympa !

Après des vues sur les canyons c’est une vue sur les montages enneigées du Colorado qui nous attendent à travers le hublot, quel magnifique spectacle !

Nous sentons la descente débuter, et effectivement nous sommes en train d’atterrir à Minneapolis.

Nous arrivons sur le tarmac à l’heure et mettons bien une trentaine de minutes à sortir de l’avion.

Comme c’est le cas dans beaucoup d’aéroports aux Etats-Unis, le débarquement à lieu dans la salle d’embarquement. Nous débarquons donc dans l’aéroport de Minneapolis à l’endroit même où les passagers attendent de prendre leur vol. Nous regardons l’heure pour régler nos montres car il est 2H de plus qu’à Las Vegas, il ne faudra pas se tromper.

Nous suivons les panneaux de correspondance vers notre porte qui ne semble pas être si loin que ça, à peine une dizaine de portes à traverser, mais au moins, nous restons dans le même terminal. Au final, nous devrons prendre plusieurs tapis roulants avant d’enfin arriver à destination.

Il fait vraiment très froid dans cet aéroport ! En attendant qu’on trouve où se poser, je vais m’acheter à grignoter dans une boutique ouverte sur tout le terminal. Il n’y a franchement pas grand-chose à voir dans le coin, c’est un aéroport assez classique, sans grand intérêt.

Nous regagnons notre porte d’embarquement, il n’y a personne qui attend pour le moment malgré que le vol soit déjà indiqué. Ce vol vers Paris est d’ailleurs annoncé à l’heure, et l’avion, un vieil A340 est là depuis 2 bonnes heures.

Nous sommes en train de nous congeler dans cet aéroport, vite vite, que l’embarquement débute !

Environ 30 minutes avant l’embarquement, le personnel prend place et annonce qu’il reste des places de libres pour un upgrade en Premium Economy et en Business. Vu le taux de remplissage de la porte d’embarquement, je me doute bien que le vol va être très loin d’être complet. Je négocie tant bien que mal un tarif maximal avec ma mère (qui ne sait absolument pas combien coûte un vol en classe avant…) et je tente ma chance au guichet. La sentence tombe, 400$ par personne pour passer en Premium Economy. Pas question d’accepter, tant pis, nous allons rester dans notre classe sardine pour les 8 prochaines heures.

L’embarquement est appelé en avance, d’abord les prioritaires puis les zones sont appelées une par une. L’A340 étant configuré en 2/4/2, j’ai dû placer mon père sur la rangée centrale à côté de la nôtre mais cela ne le dérange pas tant qu’il peut s’étendre un peu côté couloir. Je suis au hublot avec ma mère à côté. J’aurai très bien pu prendre une rangée de trois au milieu sur une des dernières rangées de l’appareil mais je ne préférais pas.

Nous pénétrons dans l’avion et prenons place. Nous faisons le pari qu’il n’y aura personne à côté de mon père, on verra bien… en attendant, l’embarquement continue. Ça me fait très bizarre d’entendre autant de Français autour de moi, il me faut toujours plusieurs jours pour m’y habituer. Sur nos sièges se trouvent un coussin et un oreiller, le reste nous sera distribué après.

Et ce qui me fait le plus bizarre, c’est l’appareil dans lequel je me trouve, car il s’agit d’un très vieil avion (1992, donc presque aussi vieux que moi !), les IFE ont la taille d’un timbre-poste, ils sont d’une qualité affreuse… je suis vraiment dégoutée, ces appareils n’ont pas été refités depuis la dernière fois que je suis montée dedans, il y a 6 ans !

Un couple arrive en sueur et le PNC leur dit qu’ils peuvent souffler maintenant qu’ils sont à bord, ils expliquent alors qu’ils avaient une correspondance de 30 minutes alors ils ont dû courir comme des malades. En même temps, il faut réfléchir avant d’acheter une correspondance pareille… et la compagnie ne devrait jamais autoriser des escales si courtes même si elles respectent le temps de transit minimum dans le cas où tout se passe bien. Bref.

Quelques minutes après, l’embarquement est annoncé comme étant terminé. Il y a toujours plein de trous dans les rangées, dont la place à côté de mon père. Génial pour lui !

Il est 19h50 heure de Minneapolis quand nous commençons le roulage. Les consignes de sécurités sont censées démarrer sur les IFE mais ils en ont visiblement décidé autrement car rien ne se passe. Les PNC commencent à courir partout et décident finalement de faire les consignes manuellement. Les IFE se lancent finalement, moment de suspense… puis s’arrêtent à nouveau. Bon et bien c’est parti pour les consignes manuellement.

Le temps de vol annoncé est de 7h30 donc ça ira plutôt vite ! Tant mieux car je déteste les vols de nuit. Le décollage est assez long et bruyant mais nous arrivons vite à notre altitude de croisière. Un casque, un masque de nuit et des boules quies sont distribués très rapidement après le décollage.

Derrière nous se trouvent un type qui accompagne sa mère. Afin de lui laisser les deux sièges, il demande à changer de place et va donc prendre une place en sortie de secours. Et bien si c’était aussi simple…

Le menu n’est pas distribué mais est uniquement énoncé oralement. Le service commence par la distribution de l’apéritif puis le plateau repas arrive juste derrière. Poulet ou pâte comme d’habitude, rien de fou. Heureusement que le dessert au chocolat relève le niveau.

Après le repas, les IFE plantent lamentablement un par un, les PNC nous annoncent qu’un redémarrage du service va être nécessaire et que les IFE seront donc inaccessibles les 20 prochaines minutes. Ce n’est en fait que 45 minutes plus tard que le système se rallume enfin.

Nous sommes débarrassés un bon moment après puis la cabine sombre dans le noir à peine quelques secondes après et il nous est demandé de fermer les hublots. Je suis blasée. Je parviens tout de même à attraper mon ordinateur pour mettre à jour mes résumés. Je pourrai également regarder quelques films ou séries dessus, car l’écran de l’IFE ne me donne vraiment pas envie.

La vieille derrière moi ne cesse de taper dans mon siège dès que je l’incline un tout de petit peu, et pourtant dieu sait que je ne suis pas du genre à m’incliner en avion car sinon j’ai trop mal au dos, mais là c’était un peu abusé hein quand même.

Il est 5H40 heure de Paris soit 20H40 heure de Las Vegas et 22H40 heure de Minneapolis (vous suivez ?), je commence un film sur ma tablette quand soudain, la consigne de la ceinture s’allume et le commandant prend la parole pour nous annoncer que nous approchons d’une zone de turbulence. Bon, je ne m’inquiète pas plus que ça car ce n’est pas la première fois que je me tape des turbulences pendant un vol et je m’en suis parfois tapée pendant tout un vol, donc ce n’est pas bien grave.

Sauf que là… c’est juste horrible. Au bout d’une demi-heure de manège, je commence à avoir mal au cœur et une sérieuse envie de vomir. C’est vraiment la première fois de ma vie que je suis malade en avion. J’ai vraiment très chaud, je tente de boire de l’eau mais cela n’y fait rien. Une PNC passant dans le couloir me demande si ça va, je devais vraiment faire pâle figure. Elle revient avec un verre d’eau fraiche pendant que ma mère essaye de me ventiler.

Je ne suis pas la seule à être patraque dans l’avion, les PNC redoublent d’effort pour circuler dans les allées en distribuant des verres d’eau fraiche.

J’arrive finalement à m’endormir, de toute façon je ne peux rien faire d’autre, je suis prise de vertiges et je ne peux même pas me lever pour aller aux toilettes. Le pire vol de ma vie ! La consigne de sécurité sera resté allumée pendant près de 5H, un véritable cauchemar !

Quand je me réveille, nous somme à 1H de l’arrivée. Ouf, j’ai survécu à cette nuit de l’horreur. Ma mère me raconte que ça a énormément bougé les deux dernières heures, elle priait de toute ses forces pour que je ne me réveille pas. Beaucoup de personne ont vomi et les PNC avaient beaucoup de travail à surveiller les toilettes, tout en apportant de l’eau aux personnes malades. Mon père aussi va plutôt bien, il se réveille tout juste également. Les lumières se rallument petit à petit et nous sommes sortis de la zone de turbulence.

Le petit-déjeuner nous est servi peu de temps avant l’atterrissage, il est froid et vraiment médiocre.

Nous atterrissons enfin à Paris après ce vol de l’horreur. Il est 10h45 quand nous arrivons et nous mettrons un bon quart d’heure à sortir de l’appareil. Notre trajet du retour ne s’arrête pas là, nous devons maintenant rejoindre Bordeaux dans 2H. Pour cela, nous devons faire la correspondance vers le 2F, une bien grande galère pour pas grand-chose.

Nous empruntons tout d’abord le train LISA vers les correspondances puis devons repasser le PIF. Heureusement, nous tombons sur quelqu’un de très sympa qui, en voyant tous nos boarding pass nous dit « Oh, Las Vegas ! Et bien, bon retour à la réalité ! » Oui j’avoue…

En revanche, de l’autre côté du filtre ce n’est pas la même histoire. Ma mère avait gardé sur elle, une compote encore fermée du vol précédent, mais elle est immédiatement jetée. Quel gâchis. Nous devons ensuite passer la PAF sauf que cette fois, les portiques sont ouverts et on nous invite à y aller en priorité si nous possédons des passeports de l’Union Européenne. En quelques secondes c’est expédié.

Nous arrivons enfin au terminal 2F, c’est bien évidemment le gros bordel, comme à chaque fois… Passer de trois aéroports américains à Charles de Gaulle, ça fait mal ! Ici, tous les vols partent en même temps, il est impossible de s’assoir à notre porte d’embarquement.

Au bout d’un quart d’heure, le vol pour Madrid à notre porte d’embarquement est en train d’embarquer, nous allons pouvoir nous poser. Encore faut-il être rapide. Pour faire passer le temps nous regardons les gens embarquer et la douane amener quelqu’un en trainant son sac par terre… Louche tout ça ! Plus tard, c’est un Français qui vient péter un scandale en agressant l’hôtesse au sol car elle lui refuse l’embarquement, son billet n’était pas valide. Bienvenue en France quoi !

Nous allons nous acheter une chocolatine bien méritée avant que notre embarquement commence, puis nous prenons place dans la file interminable qui se crée devant notre porte.

L’avion n’étant pas prêt, l’embarquement est retardé de 10 minutes, rien de grave. Pendant que nous faisons la queue, le personnel au sol annonce que comme le vol sera complet, les gros bagages de cabine devront être placés en soute gratuitement. Plusieurs annonces sont effectuées pour trouver des volontaires.

L’embarquement débute, il se déroule assez vite et personne ne nous dira rien sur nos bagages cabines, ouf. Nous pénétrons dans l’avion, et allons nous installer à nos places.

Le roulage a lieu rapidement et nous voilà près de la piste… seulement, le commandant de bord prend la parole peu après, pour nous indiquer que nous ne pourrons pas décoller tout de suite, il y a beaucoup d’avions avant nous, nous allons donc devoir attendre.

Ce n’est que 15 minutes plus tard que nous quittons enfin Paris pour nous retrouver dans le ciel bleu. Avant de décoller je passe un dernier message à mon beau-frère pour lui indiquer notre retard.

Durant le vol, une collation nous est distribuée ainsi qu’une boisson, rien de plus, rien de moins et de toute façon, la descente se fait bientôt sentir.

Le vol se passe sans encombre, nous sommes suffisamment fatigués du vol chaotique de cette nuit. Nous arrivons à Bordeaux à 14h40 et en 5 minutes nous sommes déjà à notre point de stationnement. Je passe un petit message à mon beau-frère pour lui indiquer que nous sommes arrivés, il est lui aussi à l’aéroport à nous attendre. Parfait !

Sauf que…. Les valises mettent beaucoup de temps à sortir. Mais quand je dis beaucoup de temps, je veux dire vraiment beaucoup de temps. Nous avons récupéré les nôtres après 45 minutes et il en restait encore après nous.

Bref, cela nous a pris un certain temps pour sortir de l’aéroport et rejoindre enfin François, mon beau-frère, heureux de nous revoir. Nous retrouvons la voiture qu’il vient de nous ramener et nous le déposons près d’un arrêt de tram pour qu’il puisse repartir chez lui. Nous concernant, nous avons encore une bonne heure de route jusqu’à la maison. Sur le chemin, nous récupérons le chien de mon père qui était chez la nounou pendant ces 10 jours, il est tellement content de nous revoir qu’il saute comme un kangourou !

Arrivés à la maison, nous passons une soirée tranquille et nous nous couchons tôt. Le lendemain sera aussi une journée rythmée entre le repos et les lessives. Me concernant, je ne reprendrai le train pour Montpellier que le dimanche en fin de journée.

C’est officiellement la fin de ce beau voyage en famille.

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