Voyage en Autriche en solo [04.09.21 : Départ pour Vienne]

C’est le grand jour, enfin, cette fois c’est sûr, je vais pouvoir m’envoler pour l’Autriche !

Mon vol ne décolle qu’à 17H, j’ai donc parfaitement le temps de boucler ma valise en ce Samedi 4 Septembre.

La veille j’ai pu effectuer mon check in en ligne mais je n’ai pas pu obtenir mes boarding pass en raison de vérifications de documents. Je me doute qu’il s’agit du pass sanitaire qui risque d’allonger les contrôles et qui empêche la génération des BP à la maison ou via l’application.

J’ai hésité un petit moment quant à l’upgrade qui m’était proposé, à 79€. Les vols étant effectués en 737, je ne vais pas avoir de siège transcendant, et ma courte escale à AMS ne va pas me permettre de profiter dignement du lounge. Tant pis, je décline.

Je pars de chez moi relativement tôt mais avec tous les contrôles j’ai préféré ne pas prendre de risque. C’est donc à 14H15 que je pars de chez moi pour rejoindre l’arrêt de la navette aéroport. Je fais ma faignante et je prends le tram pour un arrêt (c’est gratuit le week-end, autant en profiter !), me voilà 2 minutes après à attendre le bus.

A 14H30 pile, la navette prend le chemin de l’aéroport. C’est 25 minutes plus tard que j’arriverai sur place, après un détour par la gare TGV qui double notre temps de trajet.

Il y a une immense file pour le vol Volotea qui part dans peu de temps, mais le guichet de drop off AirFrance/KLM est ouvert. Je tente de récupérer mon étiquette bagage et mon boarding pass à la borne mais impossible. Un billet s’imprime pour m’indiquer que je dois physiquement voir quelqu’un. Bon, ok ! Direction le guichet donc !

Durant la file, une hôtesse au sol passe vérifier les pass sanitaires. Elle remet une petite étiquette « Y » qu’on pourra donner au guichet pour montrer qu’on a été vérifié.

Arrivée au guichet, on est loin de l’accueil habituel, les deux hôtesses au sol parlent entre elles d’un autre passager, pendant qu’une des deux effectue l’enregistrement de ma valise. Elles échangent sur les pré requis pour me rendre à Amsterdam et à Vienne sans même m’offrir un regard. Je n’ose trop rien dire car on ne s’adresse même pas à moi, c’est tout de même le comble. Finalement, on me demande à nouveau mon pass sanitaire. Je remontre mon téléphone en indiquant qu’on vient de me le scanner (vu que j’ai remis l’étiquette correspondante), on me rétorque que c’est pour autre chose. Bon, ok, j’ai pas tout compris.

On me remet finalement ma carte d’embarquement et ma valise s’en va dans les circuits. Ce n’était décidément pas un échange à graver dans les anales.

Le PIF de Montpellier est relativement rapide, comme d’habitude. Il est 15h et je suis déjà airside. Je me pose tranquillement pendant que le terminal est encore vide. Il se rempli plutôt vite par la suite, et les sièges viennent à manquer. Nous partirons de la porte 17, comme très souvent.

La rotation précédente semble en retard, car le vol devait atterrir à 16H25 et je constate qu’il n’est toujours pas là, malgré la présence du personnel en porte d’embarquement.

Finalement le voici, notre beau 737-800 qui arrive en provenance d’AMS.

Les passagers descendent et les valises sont déchargées pendant que de notre côté, les gens commencent à s’impatienter. Je vous la fais courte, tout le monde est déjà debout.

Finalement, l’ordre d’embarquer est donné. Les SkyPriority d’abord, puis les zone 1, 2, puis 3, la mienne. J’ai vraiment l’air d’être la seule mais ça ne m’étonne pas car j’avais réservé un siège avec plus d’espace, situé à l’avant, et j’avais remarqué que la zone était complètement vide. En revanche ici, pas de priorité sur les statuts Elite.

Il est 16H55 quand j’embarque enfin. En porte, on ne vérifie plus que ma carte d’identité et mon boarding pass.

Nous resterons bloqués sur la passerelle pendant de longues minutes avant de rejoindre notre petit Schtroumpf du jour.

L’accueil a bord est cordial et souriant. Je rejoins la place 4A avec un rang qui demeurera vide, il est situé deux rangs derrière la Business. L’embarquement sera très efficace car il sera terminé en moins de 10 minutes.

Notre chef de cabine principale prend la parole pour nous souhaiter la bienvenue à bord. Elle nous indique, d’abord en Néerlandais puis en Anglais, que le vol n’étant pas plein, il sera possible de changer de place pour ceux qui le désirent, mais il faudra attendre après le décollage.

La passerelle et retirée à 17H25 pendant que les annonces se terminent. Les démonstrations de sécurité ne sont effectuées qu’en Anglais et auront lieu durant le push back.

Il est 17H30 quand nous décollons de MPL avec 20 minutes de retard sur l’horaire prévu. On nous annonce cependant un temps de vol de 1H30 ! Merci les vents !

15 minutes après le décollage, le commandant de bord prend la parole pour se présenter et nous indiquer que nous avons 1H15 de vol avant d’arriver à Amsterdam, ce qui nous fera arriver 15 minutes en avance. Super !

Le service commence immédiatement après. Un sandwich est distribué, ainsi qu’une boisson. Je ne prends que de l’eau, et on demande même si je souhaite autre chose ou non. J’ai toujours trouvé que le service sur KLM était vraiment supérieur à AirFrance sur des vols de même durée, et ça se vérifie même en pleine pandémie COVID-19.

Le reste du vol sera relativement tranquille, avec le beau soleil qui nous suivra jusqu’à Amsterdam.

A 18H45, on nous annonce le début de la descente, pour une arrivée prévue dans 15 minutes à Schiphol, avec effectivement 15 minutes d’avance sur le programme. On nous annonce aussi 19°C au sol à Amsterdam et du soleil (ça change de la fois où j’ai atterris pour partir en Norvège !).

A 18H50, la descente est amorcée. Il est demandé à tous de rester assis pendant le débarquement des rangs avants et de rester à 1,5m les uns des autres. Je suis ravie de voir que cette consigne est toujours appliquée un an après.

A 19H, nous voilà posés à Amsterdam. Le roulage est rapide, nous stationnons directement en porte D. Étant au rang 4, je suis dans les premières à sortir de l’appareil.

Tout le monde respecte vraiment bien les instructions, la descente se fait sans problème. Je n’ai pas vu de panneau de correspondance en sortant de ma porte mais sur l’application KLM, la porte D71 est indiquée pour mon prochain vol. J’ai largement le temps d’aller aux toilettes et de m’acheter un petit quelque chose à manger.

Je pars me poser à ma porte, j’y arrive en même pas 5 minutes malgré qu’elle soit située en sous-sol. Il n’y a pas grand monde à ce moment mais la porte se remplie au fur et à mesure.

La porte d’embarquement est vraiment calme, je n’aurai jamais eu ça à Paris, et c’est d’ailleurs pour ça que j’aime AMS.

A 20H, un message automatique nous annonce que l’embarquement va débuter dans 5 minutes. En premier, les familles avec enfants, puis les SkyPriority, puis les membres Elite, et afin la classe économique. Enfin un aéroport qui respecte la priorité des membre Elite ! Merci !

Pendant ces annonces, tout le monde reste assis et calme et aucune queue ne se forme. Ça fait tellement plaisir à voir !

Il n’y a finalement pas de famille, et seulement 2 SkyPriority, je me retrouve donc rapidement sur la passerelle pour monter dans mon oiseau de ce soir.

Je prends place en 10F alors que l’embarquement se poursuit.

J’ai malheureusement un voisin et d’ailleurs toute la rangée est prise, alors que ce n’était pas le cas lors de mon check-in. Snif.

La place est vraiment serrée pour le coup, impossible pour moi de garder mon ordinateur, dommage !

Je n’ai pas de magazine dans mon siège cette fois mais je vais me contenter d’écouter la musique et de prendre des notes sur mon téléphone.

A 20H25 l’embarquement est terminé et nous resterons sans information pendant de longues minutes. A 20H40 on nous annonce qu’on partira en retard (sans blague !) mais sans plus d’explications. En revanche, comme le temps de vol est de 1H30, nous devrions tout de même arriver à l’heure à Vienne.

Le push back à lieu, et pendant ce temps, les consignes de sécurité sont effectuées.

A 20H50, nous décollons enfin en direction de Vienne. Le coucher de soleil que nous offre le ciel est absolument incroyable. Je passe un long moment à immortaliser la chose en photo et vidéo.

Le service a lieu immédiatement une fois l’altitude de croisière atteinte. On nous propose une nouvelle fois un sandwich. Tout simple, mais vraiment en grande quantité. Vraiment, sur un vol de cette durée, le service est impeccable. Je prends un verre d’eau que je boirai rapidement (car je préfère éviter les moments où j’enlève mon masque, je garde le sandwich pour plus tard). Mon voisin avalera son sandwich en 3 bouchées pour vite remettre son masque, j’ai beaucoup apprécié, et même dans l’ensemble, j’ai trouvé les gens très responsables concernant cet aspect.

Nous sommes débarrassés quelques minutes après. Le vol se passe tranquillement une fois de plus. Dehors, c’est le noir complet, il fait nuit noire.

A 22H05, on nous annonce une descente imminente, pour une arrivée prévue dans 15 minutes. Nous commençons à survoler des villes, dont une où nous verrons une énorme zone lumineuse, je pense que c’était le Prater mais sans certitude.

A 22H15 nous posons terre à l’aéroport de Vienne, et le roulage sera hyper rapide. A 22H20 nous voilà arrêtés et prêts à descendre. Nous sommes une fois de plus au contact, ce qui permet de regagner très rapidement le terminal.

Le cheminement au milieu de l’aéroport est assez long, les couloirs s’enchainent.

Un petit bouchon se forme au loin, je vois rapidement qu’il s’agit d’un contrôle des pass sanitaires. C’est l’armé qui semble s’occuper de ça ici, et ils n’ont pas l’air de rigoler. On me demande ma carte d’identité en complément, que je présente tout de suite. On me réponds « Merci » en Français, et me voilà partie vers le carrousel.

A mon arrivée devant le carrousel ma valise s’apprête à repartir pour un nouveau tour, vite, je sprint et j’arrive à la récupérer à temps ! Je profite du distributeur à côté de moi pour retirer un peu d’argent, car je n’ai jamais de liquide sur moi en France et je ne sais pas si la carte est prise partout en Autriche ou pas.

Je sors rapidement du terminal, l’aéroport est vraiment minuscule. Je vois déjà mon hôtel depuis l’autre côté de la route, le NH Vienna Conference Hotel. J’ai choisi de passer ma première nuit à Vienne ici, car à cette heure tardive, j’avais peur de rater le dernier train (à 23H30) en cas de retard, et puis je n’aime pas trop arriver la nuit en général, au moins là, c’est pratique et efficace.

Il y a pas mal de monde au check-in, j’attendrai plus de 15 minutes avant de pouvoir arriver au comptoir. Après vérification du pass sanitaire, on me remet la carte de ma chambre. On me propose également un upgrade de la chambre pour 6€ de plus, tout ça pour avoir une chambre plus grande et une machine à café (mais je n’en bois pas !). Je décline et paye juste la city taxe.

J’arrive finalement dans ma chambre, bien heureuse de pouvoir me poser ! Il est 23H, j’ai bien mérité ma douche et mon lit douillé !

Je ne défais pas trop mes affaires car je ne reste qu’une seule nuit ici. En revanche je dois refaire mon sac car demain pour voyager à Vienne, je me sépare de mon sac à main pour ne voyager qu’avec mon sac à dos prêt pour visiter.

C’est l’heure de me coucher afin d’être en forme pour ma journée de visite de demain.