Voyage en solo à Budapest [26.09.22 : Retour en France en A220 ]

C’est le jour du départ, il est 7H lorsque je me réveille. Le wake up call m’appelle quelques minutes après, j’aime bien l’avoir en sécurité, c’est rassurant.
Je descends prendre un rapide petit-déjeuner au lounge puis je rend finalement la carte de ma chambre. Mon check out sera très rapide, il n’est même pas 8H lorsque je quitte les lieux. Je reviens là où tout à commencé il y a 4 jours, à l’arrêt du bus aéroport de Deák Ferenc tér. Des automates permettent l’achat de tickets en quelques secondes ce qui est très pratique. Me voici en chemin pour l’aéroport, très en avance, comme toujours.
Malgré un accident sur l’autoroute nous arriverons dans les temps sur place, il est 8H30 et le bus me dépose entre les terminaux 2A et 2B.
Mon vol part du terminal 2A, et ce dernier est presque vide à l’heure qu’il est. L’aéroport semble vraiment petit mais au moins c’est très calme.
Le check in n’est pas encore ouvert pour Paris, il est prévu pour 9H35, mais je n’ai pas de bagage, rien ne m’empêche donc de rejoindre le salon maintenant. J’utilise donc la borne pour retirer mon boarding pass et pars passer le PIF.
Il y est indiqué entre 0 et 5 minutes et c’est tout à fait exact, je n’ai jamais passé un PIF aussi rapidement !
L’aéroport de Budapest est équipé d’un système permettant de ne pas avoir à sortir le matériel électronique des sacs. C’est vraiment génial ! Je gagne un temps incroyable ! Je ne comprends pas que ce ne soit pas partout comme ça !

En moins de 5 minutes me voici airside. Le duty free est vite parcouru et le hall est plutôt réduit.
On y trouve beaucoup de boutiques de souvenirs et quelques endroits où se restaurer.

Pour ma part c’est vers le salon que je me dirige. Il est situé à l’étage et il n’y a pas grand monde.
Je suis accueillie par l’hôtesse d’accueil dans ce petit lounge multi compagnies. On y trouve une machine à pancakes, différents toppings, des viennoiseries toutes chaudes mais aussi toute une vitrine de salé.
Deux espaces pour s’assoir sont disponibles, séparés par un couloir central.

Je me pose tranquillement dans un endroit calme et profite du joli buffet à disposition.

Ce n’est que vers 10H que le salon commencera à se remplir, pour ma part je le quitterai peu avant 11H.

Je fais un rapide tour dans l’aéroport, bien que la partie réservée à l’espace Schengen soient assez limitée. Évidemment on y trouve beaucoup de belles références au parlement, ce bâtiment emblématique.

Ma gate est affichée depuis longtemps sur mon téléphone mais l’aéroport ne l’affichera qu’au dernier moment. Il y a toutefois déjà du personnel AirFrance en porte et ils installent les files au moment où je passe devant.

Les passagers commencent déjà à se rapprocher des différentes zones d’attente, mais un préposé de l’aéroport est là pour contrôler tout ça. Il demande un espace vide au milieu afin de faciliter la sortie des pax arrivants de Paris.
L’avion vient effectivement tout juste d’atterrir et cet homme s’évertuera à indiquer de suivre les flèches au sol pour la sortie, durant toute la durée du débarquement.

Il est midi pile, notre embarquement débute par le boarding de 2 PMR, puis c’est au tour des SkyPriority juste après. Même si je suis concernée sans ambiguïté par le SP maintenant, j’entends tout de même qu’ils mentionnent l’existence des Silver, ça fait plaisir à entendre.

C’est la première fois que je vole dans un A220, je suis super contente de découvrir la cabine de ce nouvel appareil.
La cabine est aménagée en 2-3, on peut dire que ça change ! Pour ma place je serai en 7A, sur une rangée de deux sièges uniquement.

Les coffres à bagages descendent bien bas dans l’allée, ce qui bloque un peu le passage. Il est régulièrement demandé de les fermer après avoir déposé ses affaires afin de fluidifier l’embarquement.

A mon siège je découvre un port USB A et USB C, on est vraiment dans l’ère du numérique, ça fait plaisir à voir.
Par le hublot, j’ai une vue sur un appareil très ancien, encore aux couleurs de Malev Hungarian airlines.

A 12H25 l’embarquement se termine enfin, le commandent de bord nous indique qu’après le chargement de quelques derniers bagages, nous allons pouvoir partir.

La durée du vol sera de 1H55 et le temps sur le chemin sera plutôt nuageux. Nous ne devrions pas être dépaysés à l’arrivée à Paris car la température est la même, soit 14°C.

Nous partons au roulage peu avant 12H30, un message automatique est diffusé pour présenter les consignes pendant que les PNC s’exécutent.

Les bouches d’air au dessus de nos têtes sont relativement puissantes mais c’est plutôt une bonne chose.

Le roulage sera très rapide bien que plus bruyant qu’à l’accoutumée. Nous décollerons quelques minutes après sous les nuages.

Le WiFi ne fonctionne malheureusement pas très bien, et je ne parviens pas à faire fonctionner les prises USB non plus. Une annonce nous dira peu après qu’elles ne sont en effet pas fonctionnelles…. pas de chance dis donc !
Le service a lieu peu après 13H avec le célèbre sandwich au fromage ou au jambon ainsi que la boisson.

Il est 14H, c’est l’heure de débuter notre descente sur CDG où notre arrivée est prévue pour 14H30. Le commandant de bord nous indique qu’en volant sur cet appareil, nous consommons 25% de fuel en moins. Bon point !

Un message automatique est diffusé pour indiquer à tout le monde de relever sa tablette et son siège, notre atterrissage étant imminent.
Malgré quelques turbulences légères nous descendons tranquillement sur Paris dans un ciel très nuageux.

C’est une pluie forte qui nous accueillera à Paris où nous nous poserons à 14H35. L’A220 nous fera un joli kiss landing malgré les conditions météos. En revanche je ne peux m’empêcher de constater un fort bruit durant le roulage, c’est un peu déroutant.

Je profite de notre roulage pour regarder si les vols atterrissent enfin à Montpellier et je constate avec plaisir que oui ! Ouf ! Mon vol de ce soir est bien prévu à l’heure et a pour destination Montpellier, me voilà rassurée.

C’est sous une pluie battante que nous nous stationnerons moins de 5 minutes après. En sortant de la passerelle nous avons la mauvaise surprise de découvrir qu’elle ne mène pas au terminal et est court-circuitée pour nous faire descendre sur le tarmac. Un bus nous attend effectivement juste en dessous.
Tout le monde est pris de surprise et prend un temps pour s’habiller en conséquence car il pleut des cordes. Ça ne plait pas trop à l’hôtesse qui est là pour diriger tout le monde rapidement vers la descente. On aurait juste aimé avoir été averti avant, ça aurait été mieux.

Une fois le bus plein, le voici parti en direction du terminal 2F. Le trajet sera rapide et nous fera rapidement rejoindre le bâtiment sans nous mouiller davantage.

Après cette petite aventure, me voici en direction du salon du 2F. Aujourd’hui le lounge attend sûrement beaucoup de passagers car ils ont décidé de fermer l’accès aux entrées payantes. Je trouve ça étrange car il ne me semble pas du tout rempli pour le moment.
Je voulais tout d’abord m’assurer que les vols atterrissent bien à Montpellier, le vol du matin étant très fortement retardé. Je me dirige alors au guichet conseils AirFrance situé au rez de chaussé du salon mais personne ne viendra me voir.
Je demande à une hôtesse d’accueil qui me dit qu’elle voit bien le vol AF7684 prévu au départ. Oui mais ma question c’est surtout est-ce qu’on arrivera bien à Montpellier ? « J’espère bien ! » me dit-elle. Je crois qu’elle n’est pas au courant de la situation.
Elle me dit alors qu’elle va se renseigner et reviendra me trouver en cas de changement. Je ne vois pas trop comment elle peut me retrouver vu qu’elle n’a pas mon nom et que le salon est plutôt grand.

Je me fais une assiette sucrée/salée et rejoins une nap room à l’étage. J’ai de la chance de toujours en trouver une disponible.

Je constate que j’ai finalement le boarding pass de mon deuxième vol visible dans l’application, et les vols semblent bien atterrir à Montpellier, ouf, la situation semble réglée.
Je passerai un moment tranquille comme d’habitude à regarder des vidéos et à me reposer un peu au calme.
Quelques annonces ont lieu, indiquant la présence de chefs au rez de chaussé et la préparation de cocktails jusqu’à 22H.

Sur les coups de 20H je redescends pour me servir avant de quitter les lieux.

Je pars finalement en porte F51. En passant devant le PIF c’est l’heure de pointe, de plus une femme est en train d’hurler devant tout le monde. Je préfère ne pas m’attarder.
La porte F51 est très animée aussi, la raison ? Un vol en partance pour Athène procède tout juste à l’embarquement pour un départ 15 minutes avant mon vol. Ça me parait mal parti tout ça !
Il y aura beaucoup de retardataires et d’appels dans l’aérogare pour permettre aux derniers passagers d’embarquer pour la Grèce.
L’application AirFrance m’indique un retard de 15 minutes, mais en porte aucune info n’est visible pour le vol de Montpellier, ce qui a tendance à décontenancer les gens qui essayent de monter à bord du vol pour Athène.
Finalement une annonce de l’équipage démêle un peu la situation. Notre vol sera retardé en raison du retard de l’appareil.
Je ne comprends pas vraiment cette excuse vu que notre appareil du jour est arrivé il y a plusieurs heures de Lisbonne d’après FlightRadar.
Le boarding aura donc lieu à 20H50 pour un décollage à 21H20. En attendant, c’est le chaos général dans le terminal.

Il est finalement 21H quand le boarding a enfin lieu, heureusement l’équipage de ce soir semble très souriant.
A l’entrée de l’appareil se trouvent du gel Handy, des masques chirurgicaux et des lingettes désinfectantes.
Je prendrai place en 5A, juste derrière la Business. J’aurai le droit pour la dernière fois de ce séjour à la célèbre chanson indiquant que le vol est complet est que les petits bagages doivent être déposés à nos pieds.

Le plein de carburant est en cours il nous est alors demandé de ne pas nous attacher pour l’instant.
A 21H25, les portes sont fermées, nous allons partir dans peu de temps.
Le chef de cabine se présente rapidement et nous partons au roulage immédiatement après.
Les consignes sont effectuées, la lumière réduite, et nous voilà en chemin pour la piste.
Nous aurons une longue attente sur le taxiway, beaucoup d’appareils attendent leur tour pour quitter CDG ce soir.
C’est finalement à 21H45 que nous décollerons. Au revoir Paris !

Quelques minutes après, le rideau est tiré, signe que nous avons atteint l’altitude de croisière.
Le WiFi ne marche malheureusement pas sur ce vol, c’est bien dommage.

Le service de collation débute peu après, nous aurons le droit à la traditionnelle madeleine et au service de boisson habituel.

A 22H15 nous avons finalement une annonce du commandant de bord qui s’excuse de ne pas avoir pu nous parler au départ du vol, mais nous étions déjà bien assez en retard comme ça. Malgré ce retard dû aux rotations précédentes, nous allons accélérer le vol et notre arrivée à Montpellier est donc prévue à 22H48 sous 20°C.
Avec un brin d’humour, nous aurons le droit à « Une bonne météo prévue et en plus la piste est ouverte ! », qui aura le mérite de faire sourire tout le monde.
A 22H20 la descente est amorcée avec quelques turbulences.

Il est finalement 22H45 lorsque nous arrivons à destination. Je tente d’apercevoir le 737 échoué qui a été treuillé dans l’après-midi mais rien n’y fait.

La descente s’effectuera rapidement et n’ayant pas de valise, je regagnerai en quelques minutes le hall des arrivées.

Ma voiture étant au fond du parking, je mettrai un peu de temps à aller la récupérer.
Après une quinzaine de minutes de trajet, il est 23H15 quand j’arrive chez moi.
C’est la fin de ce joli week-end en Hongrie qui m’aura permis de découvrir Budapest, ville que je voulais visiter depuis longtemps. Je vais avoir un gros mois pour me préparer à ma prochaine destination, alors je vous retrouve très bientôt !