Voyage à Taïwan en solo [J2 : Vol Business China Eastern sur A350]
Réveil à 8H30 ce matin, j’avais réservé la navette pour 9H. Mon check-out ne prend que quelques secondes et le van arrive avant l’heure.
A 9H10 je suis déposée devant l’aéroport de Malpensa, au niveau des arrivées, comme hier. Pour rejoindre les départs, il me faut monter à l’étage.
Le hall est plutôt agréable et lumineux. Le FIDS indique que mon check-in se fait au guichet 5, alors je m’y rends, accompagnée de deux jeunes filles qui semblaient parler entre elles du même vol.
En arrivant devant les guichets, on aperçoit qu’il n’y a personne et que les écrans n’affichent même pas encore le nom de la compagnie. Une dame de l’aéroport qui redirige les passagers perdus nous indique que le check-in n’ouvrira que 3h avant le vol. C’est bien dommage, moi qui étais là en avance.
Je décide de sortir prendre l’air avant de rester enfermée pour les prochaines 24H. C’est dehors que je passerai les 40 prochaines minutes avant de revenir vers les guichets peu avant 10H.
A mon retour, les files sont énormes, du moins la file économique. Il y a deux guichets pour la Business, et un pour la Premium Eco qui sont bien plus tranquilles.
Je trouve ça bizarre qu’il n’y ait aucune indication pour les membres SkyPriority. Me concernant peu importe, je vole en Business donc je me dirige vers une des deux files correspondantes.
Le couple devant moi prend un temps fou, je ne sais pas quel était leur problème mais l’hôtesse de la file d’à côté me regardait avec pitié, en mode « tu as choisi la mauvaise file, je suis vraiment désolée pour toi ».
Finalement, après 15 minutes, c’est à mon tour. L’hôtesse est très sympa, elle me sort mes deux boarding pass jusqu’à Taipei et étiquette ma valise en conséquence. Elle me précise que mon numéro de frequent flyer est bien dans le système. Encore heureux ! Vu que ma valise va transiter à Shanghai, elle me fait signer un petit reçu pour les douanes, qui sera collé à mon étiquette bagage. Il me faut également rajouter mon numéro de téléphone.
Pour finir, elle m’indique que je vais pouvoir utiliser le fast track pour la sécurité et que le lounge auquel j’ai accès sera le Sala Montale, situé juste après la PAF.
Il ne me faudra que 5 minutes pour rejoindre le fast track du PIF. J’y ai doublement accès, avec mon billet Business et avec mon statut Elite Plus. Il y avait une queue conséquente du côté de la file classique.
Je sais qu’ils vendent des fast track pour ceux qui ne sont pas éligibles, et quand c’est le bazar, j’imagine que ça doit vraiment valoir le coup.
Ici, inutile de sortir les liquides et l’électronique. Quel plaisir ! Du coup ça devient une simple formalité, et ça c’est vraiment top. Bravo MXP !
C’est donc en deux minutes que je me retrouve airside. Je traverse le grand duty free puis prends la direction des portes B. Ce sont les portes hors Schengen donc le passage de la PAF se fait juste avant de les atteindre.
Les Européens sont dirigés vers les e-gates, alors que les autres passeports doivent faire une queue conséquente. Pour ma part, je n’aurai aucune attente face à la machine.
Juste à gauche en sortant, se trouve un escalator permettant de rejoindre le lounge.
Il est 10H40 lorsque j’arrive devant le lounge Sala Montale. L’accueil est plutôt froid, on bip mon boarding pass sans un mot.
Il y a pas mal de monde, il ne me sera pas facile de trouver une place assise sans me retrouver sur la table de quelqu’un. J’opte donc pour le grand bar situé face aux pistes, qui est désert. Et je comprends rapidement pourquoi il l’est. Le soleil tape de fou contre la vitre, il fait une chaleur de dingue.

Par contre, la vue compense ! Devant moi c’est le grand ballet, Latam, La Compagnie, Delta, Eva Air… J’ai chaud, mais la vue en vaut le coup !
Je fais rapidement le tour du salon et tombe sur mon oiseau du jour. Un bel A350 stationné au large (sans surprise aucune).

Concernant la prestation, vu qu’il n’est pas encore 11H, le petit-déjeuner est toujours à l’honneur. On y trouve un bar à fruits, des petits paquets de céréales, une multitude de machines à café (on est en Italie après tout !), des viennoiseries, et un peu de salé. Rien d’extraordinaire, mais cela suffit. Je ne suis jamais tombée sur des lounges super en Italie, mais pour un multi-compagnies, je trouve celui-ci plutôt pas mal.

Peu après 11H, je découvre la prestation du déjeuner, avec deux plats chauds, une soupe, et des mets froids. Encore une fois, c’est correct.
A l’arrière du lounge, il y a des coins bien plus tranquilles, y compris une salle pour les familles avec de gros poufs et des TV diffusant des dessins animés.
Seul gros défaut de ce salon, je ne trouve aucune prise électrique.
Il est 11H45 quand je décide de plier bagage. Je ne sais pas où se trouve la porte B30 mais le terminal a l’air assez étendu donc j’y vais tranquillement. Finalement il me suffira de descendre un étage pour découvrir les portes B26 à B34. On est au rez-de-chaussée, idéalement placé pour un embarquement par bus, bien évidemment.
A côté, les portes se préparent pour les vols de Xi’an et Chengdu, c’est donc un hall 100% chinois ici aujourd’hui !
Malgré le monde, le hall reste plutôt calme, il est assez grand, il est facile d’y trouver une place.
Il faudra attendre 12H25 pour que les panneaux indiquent le début de notre embarquement. Aucune annonce et aucune mention des priorités d’embarquement, ce qui est étrange.
Malheureusement, on me découpe mon boarding pass… :(
Nous sommes une vingtaine à attendre dans le hall qui mène sur le tarmac, quand finalement, l’annonce de l’embarquement général retentit. Les pax s’accumulent dans le petit hall où nous attendons 10 minutes avant de finalement voir le bus arriver.
Un rapide tour de piste nous mène au large, où nous croisons un bel A380 aux couleurs d’Emirates !
Après quelques minutes, les fauves sont lâchés devant l’escalier menant à notre A350 aux couleurs de China Eastern.

Il est 12H45 quand je pénètre dans l’appareil, saluée par deux PNC qui se trouvent à l’extérieur.
On regarde mon boarding pass et on m’indique de prendre la première allée à droite.
Je regagne mon siège, en 16A, toute seule. Il est situé dans la petite cabine Business, composée de deux rangs seulement. J’avais vu sur le plan que le remplissage de ma mini cabine n’était pas très élevé, et en effet, nous ne sommes que 3 sur les 8 sièges.

La cabine est magnifique. Je suis très contente d’avoir réussi à avoir enfin ce beau A350 après mon échec de 2024. Derrière le rideau se trouve la Premium Eco.
Le siège est agréable et comporte déjà une épaisse couverture et un coussin moelleux. Sur la console on retrouve un emplacement avec les commandes du siège et la télécommande. Le siège peut aussi se contrôler via d’autres boutons sur le côté droit. Certaines commandes ne sont pas accessibles sur la console, donc il faut jongler entre les deux.
Une paire de chaussons se trouve aussi dans une pochette réutilisable, les mêmes que j’avais en 2024.

Dans le rangement, on trouve une bouteille d’eau, et une trousse, similaire à celle que j’avais eue sur mes précédents vols. Il y a également le menu ainsi que la liste des boissons. Le casque est présent dans une petite poche et il est toujours aussi minable que dans mes souvenirs.
A mes pieds se trouve de la presse, mais exclusivement en chinois.
J’ai à peine le temps de m’installer qu’une hôtesse arrive tout de suite pour me proposer un verre de bienvenue. Au choix, jus d’orange ou eau. J’opte pour la première option qu’elle dépose sur la console avec le sourire, suivi d’un oshibori tiède.
Quelques minutes après, elle revient avec le menu en main pour me demander ce que je souhaite pour l’entrée et le plat principal. Elle termine en me demandant si je veux boire quelque chose après le décollage. Champagne, bien sûr !
Pendant ce temps, un autre bus dépose davantage de passagers qui viennent traverser la mini-cabine pour rejoindre leur siège. Le seul inconvénient de cet emplacement est donc le passage incessant des passagers. Durant l’embarquement, c’est certainement plus tranquille à l’avant.
La passerelle est retirée à 13H15 et les consignes sont diffusées sur les écrans pendant le push-back, 5 minutes plus tard.
Le commandant prend la parole pour nous souhaiter la bienvenue à bord. Il nous précise que notre vol durera seulement 10H30 jusqu’à Shanghai Pudong.
S’ensuivront 3 vérifications des racks à bagages par trois PNC différents, dont un avec un bâton. J’avais oublié ce détail, c’est assez marrant cette obsession. Je boucle ma ceinture 3 points, nous allons bientôt partir.
Notre roulage est un peu long, nous suivons l’autre appareil de China Eastern qui nous précède. Il décolle juste avant nous.
Sur l’IFE, j’opte pour une vue sur la caméra du dessous qui va me permettre de mieux suivre le décollage.
Pendant notre attente, on nous informe de la présence de WiFi à bord, et de s’en servir pour remplir la « arrival card » nécessaire pour la Chine. Je ne suis pas concernée car je ne suis qu’en transit. Le chef de cabine nous rappelle également l’obligation de se faire connaître de l’équipage en cas de maladie, ceci étant obligatoire avant d’entrer en Chine. Il énonce donc une très longue liste de symptômes (toux, diarrhée, fièvre…), ça n’en finissait plus.
Il est 13H45 quand nous décollons enfin. Au revoir Milan !
Nous sommes rapidement pris dans une légère zone de turbulence et ne pouvons donc pas nous détacher tout de suite.
Les vues sur les Alpes défilent, nous arrivons vite au-dessus de l’Autriche.

Le rideau derrière moi est tiré quelques minutes après et les portes des suites sont déverrouillées.
Les hôtesses ferment les hublots des sièges non utilisés mais, encore heureux, je peux garder le mien ouvert.
Un pyjama m’est proposé, chose que j’accepte avec plaisir.
Le service se met aussitôt en place. Ma tablette est dépliée et la table est dressée… en commençant par une serviette en papier. Un nouvel oshibori m’est distribué mais il n’est pas très chaud.
Ma coupe de champagne m’est apportée ainsi qu’un sachet de noix. Pas très classe, mais… cheers quand même !

L’entrée arrive aussitôt après et est déposée sur un plateau. La présentation laisse vraiment à désirer, mais bon. Elle est composée d’une soupe de bœuf, d’une salade avec des onion rings et de dinde. Le chef de cabine passe avec la corbeille à pain, il y a plusieurs choix, je prends le pain blanc qui est très moelleux et chaud.
On ne traîne pas du tout, dès mon assiette vide (ou si on ne me voit plus manger), je suis tout de suite débarrassée. Le plat arrive ensuite, pour ma part les pâtes aux champignons. J’ai trouvé ça très bon.

Mon verre de champagne étant vide, on me demande si j’en veux un second, mais je demande un verre d’eau à la place. Il me sera rapidement apporté, avec le dessert : une petite assiette de fromage, accompagnée d’un paquet de crackers, et quelques fruits en tranches. C’était rafraîchissant et léger.
Le trolley passe avec des glaces, je me laisse donc tenter. Surprise, cette fois, il y a bien une cuillère qui est fournie (voir mon MAD-PVG de 2024). La glace est succulente et pas dure, on voit qu’ils se sont approvisionnés en Italie.
Il est impossible de sortir du siège une fois la tablette dépliée car elle ne coulisse pas en avant, malheureusement.
Nous sommes au-dessus de la Pologne lorsque le repas se termine. Un dernier passage de trolley, cette fois pour proposer un petit chocolat ainsi qu’un digestif. Si j’accepte le chocolat blanc, je ne prends rien d’autre.
Je tente de connecter le WiFi à plusieurs reprises mais cela ne semble pas fonctionner. En Business Class, il est gratuit mais évidemment il est impossible d’utiliser des applications extérieures à la Chine.
Je demande de l’aide à mon hôtesse mais elle galère aussi. Finalement, elle appelle une collègue, qui appelle le chef de cabine.
Ils sont 3 autour de moi, mais aucun ne parvient à retrouver de la connectivité.
Chose étrange, mais pendant quelques minutes, j’ai reçu des notifications d’Instagram.
Ils restent pendant 15 bonnes minutes autour de moi à essayer de le faire fonctionner, malgré que je leur dise de laisser tomber.
Finalement, personne n’y parvient. Le chef de cabine s’excuse, il me dit qu’on traverse une zone non couverte mais qu’il reviendra me voir après.
On me débarrasse de la nappe, me libérant ainsi. Je m’enferme dans ma cabine pour retrouver un peu de calme.

Les toilettes sont occupées quand je me lève mais quelques secondes après, le chef de cabine vient me signaler que je peux y aller. Il me précède pour m’ouvrir la porte et jette un coup d’œil pour s’assurer que c’est propre.
À l’intérieur, il y a tout ce qu’il faut pour se rafraîchir.
Passons un peu en revue l’IFE à présent. On y retrouve bien évidemment la géovision, différentes caméras, ainsi qu’un panorama de l’avion qui permet de voir toutes les cabines.
Il y a également pas mal de jeux, et des films/séries TV. Généralement, on se plaint du manque de contenus internationaux, mais j’ai trouvé que c’était vraiment correct (du moins dans la langue de Shakespeare, j’avoue ne pas avoir cherché de films avec doublage français car je n’en regarde pas). Il y a du sport, des contenus pour les enfants, et une section sur les trésors de Shanghai. Je trouve ça plutôt pas mal, mais il manquait vraiment une sélection de musique, je trouve ça toujours sympa d’écouter les artistes locaux.
Depuis l’IFE, on peut aussi contrôler les stores des hublots, de même que sur les commandes de la console.
Au niveau de la connectique, il y a une prise électrique, une prise USB A et… un terminal de paiement sans contact.
Très bon point, je peux connecter mon propre casque en Bluetooth sur l’IFE. Ça fonctionne parfaitement, ça me permettra de ne pas utiliser celui fourni et de finir coincée dans les fils.
À 16H heure française, les hublots sont fermés. Il ne me reste que la douce lumière de la veilleuse à côté de moi et la lumière rougeâtre à mes pieds.
Je regarde un film très mature (Frozen, pour la 50e fois au moins haha), tout en tapant ces quelques lignes.
Je suis plutôt bien installée, la tablette se déplie un peu pour me permettre de poser mon ordinateur, je peux surveiller la géovision sur la télécommande et j’utilise l’écran principal pour le film.
Il ne fait pas froid dans la cabine donc je n’ai pas l’utilité de la couverture immédiatement mais elle a l’air bien douce.
J’aime beaucoup l’agencement du siège, je peux charger mon téléphone et le poser sur la console sans me prendre les pieds dedans.
Pendant ma séance cinéma, l’hôtesse passe me voir avec un petit panier de douceurs. J’opte pour les noix enrobées de miel, j’avais découvert ça sur les conseils d’une PNC dans un précédent vol et j’avais adoré.
Quand j’ai terminé Frozen, nous sommes toujours au milieu de la Russie, il est 18H.
Je fais un petit tour au galley pour me dégourdir les jambes et voir ce qu’il s’y passe. Quelques snacks et boissons sont à disposition mais il n’y a qu’une hôtesse qui s’y trouve, c’est très calme.
J’enfile mon pyjama aux toilettes, me voilà prête pour dormir.
J’entrouvre mon hublot et constate qu’il fait nuit noire dehors. Nous nous déplaçons vers l’Est alors forcément tout va très vite.
Je ne m’installe pas complètement allongée car je suis incapable d’être à plat.
Je me repose mais je ne dors pas, même si j’ai largement la place de me tourner et me retourner.
Lorsque je m’agite un peu trop, je vois qu’il ne reste que 3H avant l’arrivée. Le vol est passé plutôt vite.
L’hôtesse qui avait tout tenté pour le WiFi tout à l’heure revient me voir et me dit que le WiFi ne fonctionne pas. Je lui dis que ce n’est pas grave du tout, après tout, c’est assez rare que je sois déconnectée pendant plus de 10H.
Je lance quelques parties de jeu sur l’IFE alors que l’équipage fait quelques allers-retours.
Il est 22H45 heure française, 4H45 heure chinoise, quand un oshibori est distribué. On me tend à nouveau le menu afin de savoir ce que je souhaite. Je m’attendais à voir la page « breakfast » mais c’est le « light meal » qui est proposé. Déception. Je prends le saumon et demande un thé noir. On me propose de l’agrémenter d’un citron, ce que j’accepte. Une douce lumière envahit la cabine.
L’entrée arrive très rapidement, tout est très frais, quelques fruits et du jambon. Le pain est proposé au choix dans un second temps, via la corbeille. Mon thé est très bon, le citron était une bonne idée !
Le plat suit juste après. Je n’ai vraiment pas faim et encore moins pour manger du saumon. Je n’y ai donc pas trop touché.

Le chef de cabine passe me voir pour m’annoncer que le WiFi fonctionne enfin. Il me demande si j’ai besoin d’aide, je lui réponds par la négative, on arrive bientôt, c’est inutile.
J’ai trouvé l’équipage vraiment plus avenant que dans mes souvenirs, et maîtrisant bien mieux l’anglais.
Par le hublot, je vois que le jour se lève déjà.
Je reçois quelques notifications aléatoires, signe qu’internet fonctionne un tout petit peu, par moments.
À 23H40, le chef de cabine prend le micro pour de longues annonces. Nous avons débuté notre descente sur Shanghai. Il nous réexplique qu’en cas de symptômes (la liste longue comme le bras est citée à nouveau), il faut se faire connaître pour faire les tests, sinon la quarantaine est de 14 jours. Il rappelle également que la « arrival card » est nécessaire pour ceux qui se rendent en Chine. Pour ceux en transit comme moi, nous sommes invités à suivre les panneaux de correspondance. Enfin, il nous confirme notre arrivée à 6H30 heure locale, où 15°C nous attendent déjà.
L’équipage s’affaire en cabine, ils passent ouvrir les hublots et les rideaux qui nous séparent de la Premium Eco. Ils retirent également les casques avant de recommencer le cinéma des racks à bagages, avec 2 passages successifs dont un avec un bâton.
Nous commençons à apercevoir Shanghai que je m’amuse à reconnaître. Impossible de louper ses grandes tours lorsque nous traversons la Huangpu River. Les vues sont superbes, même si le brouillard de ce début de journée est très présent (la pollution aussi).

À 6H30 précise, nous touchons terre. Le roulage ne sera vraiment pas long, à peine 5 minutes pour rejoindre notre point de stationnement au contact.
Dehors, que du China Eastern et du Shanghai Airlines bien sûr !
Le débarquement se fait par la porte avant, il me faut donc rejoindre la première cabine Business. Je constate qu’elle n’était pas pleine non plus. En attendant le feu vert pour quitter l’appareil, une douce musique résonne… « ce n’est qu’un au revoir « . C’est très adapté mais un peu triste tout de même !
Je salue l’équipage qui a été vraiment top sur ce vol, avant d’arpenter les longs couloirs de PVG.
Je me souviens de mon arrivée ici et de ce dépaysement. Aujourd’hui, je suis un peu plus confiante !

