Voyage à Riga en solo [J2 : Première journée à Riga, centre historique et église Saint-Pierre]

Réveil très matinal ce matin. Il est 5H10 quand le réveil sonne. Ça pique un peu, mais c’est pour la bonne cause.
Je range mes affaires et descends faire mon check-out, ce qui ne prend que quelques secondes.

La navette du Scandic est déjà là dehors, et une famille attend également pour monter à bord. Le chauffeur arrive immédiatement pour charger les bagages dans le coffre et nous invite à monter après avoir vérifié les numéros de nos chambres (dont je ne me souvenais même plus !).
À 5H30 précises, le petit van noir démarre et le trajet sera très court. À peine 7 minutes et nous voilà déposés devant le Terminal 2. Pour rejoindre le Terminal 3, celui de SAS, il me suffit de longer l’aérogare. Je choisis de le faire par l’intérieur car il ne fait vraiment pas chaud dehors.

Pour rejoindre les départs, il faut monter à l’étage supérieur, où un gros panneau « SAS FAST TRACK » est visible.
Le PIF est désert, il n’y a personne. J’ai en revanche dû sortir toutes mes affaires électroniques et mes liquides de mon sac, ce qui me prend toujours un petit moment. La formalité est malgré tout rapidement expédiée.
Je me retrouve airside alors qu’il n’est que 5H47, soit 10 minutes après mon arrivée.

La traversée du duty free me mène ensuite directement au salon SAS qu’il est difficile de rater.

Lors de mon dernier passage à CPH avec Air France en 2022, j’avais été redirigée vers l’Aviator Lounge. Je n’en garde pas de très bons souvenirs donc je suis ravie de pouvoir découvrir ce beau lounge SAS, maintenant qu’ils sont membres de Skyteam.
Avec mes nombreux voyages en Scandinavie, j’ai pu fréquenter quelques-uns des lounges de SAS à Oslo et Stockholm et à chaque fois j’avais été conquise.
Ici aussi, le salon présente bien. Il y a différents espaces bien pensés et même un plan pour s’y retrouver. Pour ceux qui désirent travailler, de grandes tables de réunion et des espaces de travail sont disponibles. On trouve aussi beaucoup de zones de repos.

Le lounge est aussi équipé de douches mais je n’ai pas eu l’occasion de les tester.
Le buffet est très varié, on y trouve aussi bien du salé que du sucré (mais beaucoup de salé tout de même).

Depuis la grande baie vitrée je vois mon hôtel au loin (pas si loin que ça, en fait).
Sur les coups de 7H, le lounge se remplit davantage mais reste tout de même très silencieux.

Je me rends à l’étage pour y faire un tour, il y a vraiment beaucoup de monde. Ici aussi, on trouve différentes zones, y compris un petit espace avec des nap rooms. Je garde ces découvertes pour mon vol de retour.

Je me pose près de l’entrée dans une salle joliment aménagée avec quelques canapés moelleux.

Sur les coups de 7H20 je me décide à quitter le lounge. Ma porte B5 est indiquée comme étant à 10 minutes de là.
À mon départ, il y a la queue pour entrer dans le lounge, finalement, heureusement que je suis venue tôt pour en profiter tranquillement sans personne.

En regardant le plan de cabine sur l’application SAS, je constate que je n’ai plus de voisin alors qu’hier c’était le cas. Tant mieux ! Le vol n’a pas l’air très rempli.

L’aéroport est très animé en cette heure matinale. Pour rejoindre les portes B, la marche me prendra en effet moins de 10 minutes. Il s’agit d’une porte qui donne sur le tarmac, et mon avion n’est pas dans le coin, je comprends donc que l’embarquement va être en paxbus. Pas étonnant pour un CRJ.

Un autre vol est affiché sur l’écran avant le mien, il s’agit de celui pour Stuttgart qui s’apprête à embarquer. Il est rempli d’hommes d’affaires.

Je patiente un peu, et à 8H00 pile, le boarding de mon vol est annoncé. La zone 1, composée des frequent flyers EuroBonus et SkyTeam, est invitée à pénétrer dans le bus. La zone 2 est réservée aux passagers Business. Nous ne serons que 36 pax à bord de ce CRJ-900, un seul bus suffira donc.

Sur le chemin je croise un appareil de chez Air Greenland, je me laisse à rêver que la prochaine fois que je reviendrai à CPH sera pour le prendre.

Après un long tour de piste, notre CRJ 900 est en ligne de mire. Je suis toujours aussi étonnée de voir un appareil de cette taille.

Le petit escalier est déployé, on dirait vraiment un jet privé. Mon dernier vol en CRJ était avec Delta et remonte à 2022.

Finalement, surprise, j’ai un voisin à mes côtés. Nous sommes serrés comme des sardines, mais malgré mes inquiétudes, mon sac trouve bien sa place dans le rack et j’y ai même vu des valises dures passer sans problème.
Il y a tout de même 7 rangs de Business devant nous pour seulement 2 passagers. Il y a donc plein de rangs vides à l’avant, et nous deux, collés serrés.
D’ailleurs en regardant l’application je constate que mon siège s’affiche en 8A et parfois en 8F. Incompréhensible. De toute façon, il y a aussi quelqu’un de l’autre côté.
Malgré sa taille réduite, le siège est confortable. On retrouve dans la pochette la notice de sécurité, le menu du BoB et un sac à vomito.

À 8H20 la porte est fermée et on nous souhaite la bienvenue à bord. Quelques consignes sont dispensées en danois et en anglais concernant les power banks.
Le commandant de bord nous salue et nous indique que le temps de vol sera seulement d’une heure pour rejoindre Riga aujourd’hui avec de bonnes conditions en vol. Nous n’allons pas tarder à partir.

Les démonstrations de sécurité sont effectuées par l’équipage via une bande sonore, alors que nous sommes repoussés à 8H30.
Le roulage est plutôt long, et en plus nous devons attendre les décollages de nos frères SAS qui sont tous à la queue leu leu.
Il est 8H50 quand nous quittons enfin la piste de CPH sous une fine pluie. Nous traversons les nuages et partons en direction de l’Est.

À 9H, le service débute déjà. On nous propose gratuitement du thé, du café ou de l’eau. J’opte pour de l’eau. Je n’ai vu personne dégainer la carte bleue sur ce vol si court, aujourd’hui.
Nous survolons la Suède puis la mer Baltique avant d’entamer notre approche sur RIX sur les coups de 9H35.
Le commandant de bord nous informe que notre arrivée est prévue dans 20 minutes. À destination, 15°C et une plutôt bonne météo.
La cabine se prépare rapidement pour l’atterrissage alors que nous survolons déjà l’Ouest du pays.

Nous touchons terre à 9H53 heure du Danemark, soit 10H53 heure locale. Et oui, il y a une heure de différence, comme en Finlande !

Notre roulage sera très rapide.
Au loin, la flotte d’Air Baltic se montre sous tous les angles. J’aperçois également un A400M.
Notre petit jet déploie son escalier à 10H58 et nous débarquons sur le tarmac. L’entrée du terminal est à deux pas de là.

Je découvre un aéroport plutôt agréable, plein de vie et avec plein de boutiques et restaurants.
Pour rejoindre la sortie je dois remonter au premier étage mais l’ascenseur étant en panne, les escaliers sont de rigueur.
Passage rapide devant le carrousel à bagages, et me voilà déjà landside sur les coups de 11H10.
Je suis surprise de voir qu’il y a finalement un ciel bien dégagé, c’est tout le contraire de ce qu’annonçait la météo. Tant mieux pour moi !

Je me rends au pick-up point pour réserver un Bolt, et ce dernier mettra un petit moment à arriver. Pour rejoindre le centre il y a aussi la solution du bus et c’est certainement cela que je ferai au retour, mais pour l’arrivée je ne voulais pas m’embêter.
Pour 10€, le chauffeur me mène jusqu’à l’église Saint-Pierre seulement, car il n’est pas possible pour lui de rentrer dans les ruelles du centre. Le trajet met 25 minutes et je découvre enfin les paysages de cette nouvelle destination.
Il est 11H45 quand je suis déposée devant l’imposante église.

Le chemin jusqu’à mon hôtel n’est pas long, à peine 2 minutes, et cela me suffit pour tomber sous le charme de ces jolies ruelles piétonnes.
Je rejoins donc rapidement le Konventa Seta Hotel où je vais passer mes 3 nuits. Je comptais laisser mon sac afin de pouvoir aller visiter et profiter de cette belle météo sans plus traîner, mais finalement ma chambre est prête. Parfait !
À peine mes affaires déposées, je m’aventure dans les ruelles de Riga pour la première fois.

Les ruelles dans les alentours de l’hôtel sont vraiment charmantes. Pour rejoindre l’église Saint-Pierre je dois passer sous une petite arche où un musicien nous fait partager son air de clarinette.
Dans la rue, quelques vendeurs ambulants sont installés. Ils y vendent bonnets, chaussettes en laine, peintures locales, et autres types d’artisanat.

À côté, je retrouve un immense groupe qui s’émerveille devant une sculpture. Il s’agit des Town Musicians of Bremen, les quatre animaux d’un célèbre conte des frères Grimm qui partent ensemble à l’aventure vers Brême.

Je tente de semer ce groupe de visite guidée mais j’en croise immédiatement un autre à mon prochain arrêt devant l’église Saint-Pierre (St Peter’s Church). Je ne visite pas les lieux tout de suite car je préfère profiter un maximum de ce beau temps pour parcourir toutes les ruelles et les jolis monuments. Google m’annonce que le temps est couvert mais ce n’est pas du tout le cas alors je ne sais plus qui croire.

Je traverse et je rejoins aussitôt la grande place Rigas Ratslaukums, la place de l’Hôtel de Ville, au cœur de la vieille ville de Riga. Entourée de bâtiments historiques, elle est notamment dominée par l’impressionnante Maison des Têtes Noires.

Elle servait autrefois de lieu de réunion et de réception à une confrérie de jeunes marchands célibataires, les « Têtes Noires », qui y organisaient notamment banquets et festivités. Aujourd’hui, la Maison des Têtes Noires se visite et elle accueille également des concerts et différents événements. Pour ma part je me contente de la photographier de l’extérieur avec ses magnifiques dorures.

En face, on retrouve le Riga Sign, qui permet un joli point de vue sur les maisons et l’ensemble de la place. Malheureusement, il y a le soleil en plein dessus, impossible donc de faire une photo correcte, j’y reviendrai plus tard !
Un emplacement est même prévu pour permettre de faire tenir son téléphone directement dans le bon axe.

Encore une fois, les groupes guidés défilent, je ne sais pas d’où ils sortent mais ils ont l’air assez âgés.

Derrière moi se dresse l’hôtel de ville avec son magnifique clocher.

Je me perds un peu dans les rues du centre, tout est très proche donc il est impossible de s’ennuyer. Toutes les ruelles sont mignonnes et les bâtiments plus originaux les uns que les autres.

Je parcours la jolie rue Jauniela et rejoins Rigas Doms, alias la cathédrale de Riga. Pour la visiter, vous devez vous acquitter d’un billet à 5€. La visite est plutôt tranquille et la cathédrale très belle mais plutôt discrète. Après tout c’est une cathédrale luthérienne, comme la plupart des églises dans le coin, donc c’est très différent de celles qu’on a l’habitude de voir en France.
Ce qui attire l’œil, c’est l’immense orgue. Lors de son inauguration en 1884, il a été désigné l’un des plus grands orgues du monde.
On peut également visiter le cloître et sa jolie cour intérieure. Tout autour, des vestiges rappellent l’histoire mouvementée de Riga et son passé de ville fortifiée.

Sur la place du dôme, les petits trains défilent. Pour 10€ ils vous font parcourir tout le centre. La zone étant si petite, je préfère la visiter à pied pour ma part.
De gros travaux ont lieu sur la place, mais cela ne gâche pas les beaux bâtiments qui sont visibles tout autour.

Un peu plus loin, je découvre les deux anciennes guildes de Riga. La Grande Guilde, qui regroupait les riches marchands, et la Petite Guilde, réservée aux artisans. Rien de très intéressant à visiter mais les bâtiments sont très jolis.
J’ai ensuite continué ma balade jusqu’à Līvu Square (Līvu laukums). J’ai beaucoup aimé cette petite place entourée de jolies maisons colorées et de bâtiments aux façades très originales. L’ambiance y est particulièrement agréable, avec beaucoup de cafés et de terrasses.

Juste à côté, je me suis dirigée vers la Maison du chat (Cat House), reconnaissable au chat noir perché au sommet de son toit, la queue dressée. C’est l’un des symboles amusants de Riga et j’étais curieuse de la voir de près. Malheureusement, une grande partie du bâtiment était en travaux.

Je suis ensuite allée m’attabler en terrasse sous ce beau soleil pour prendre un déjeuner bien mérité car il était déjà 13H30 (mais seulement 12H30 pour moi avec le décalage horaire !).

Je me dirige ensuite vers la Tour Poudrière, l’une des anciennes fortifications de Riga, et poursuis vers la Porte Suédoise. Elle a été aménagée en 1698, à l’époque où Riga faisait partie de l’Empire suédois. Ces murs sont remplis d’histoires mais regorgent aujourd’hui de jolis petits cafés et boutiques.
On trouve plein de chat dans les rues du centre ville qui sont tout sauf timides.

Je poursuis à présent vers l’imposante cathédrale Saint-Jacques reconnaissable à son grand clocher. Elle fait partie des plus anciens édifices religieux de Riga. Au fil des années, l’église a changé plusieurs fois de confession.
Autrefois, elle abritait une cloche qui servait à prévenir les habitants lorsqu’un incendie se déclarait. Vu que la ville était remplie de maisons en bois, ça pouvait s’avérer vraiment très pratique.
J’aurais adoré la visiter mais elle était fermée à ce moment-là, et je ne voulais pas attendre jusqu’à 14H30 ici alors j’y reviendrai.

Juste en face, se trouvent les « Trois frères », un ensemble de 3 maisons assez originales. Elles ont été construites à des époques totalement différentes mais une légende raconte que trois hommes d’une même famille auraient construit les trois maisons. Historiquement, ce n’est pas vraiment établi mais ça fait aussi écho aux « Trois Sœurs » de Tallinn. Voilà une bonne occasion pour aller visiter cette autre capitale baltique.

En poursuivant mon chemin, une magnifique église se dresse devant moi. Je ne l’avais pas enregistrée sur Google Maps dans mes points de passage, mais dans la rue, on ne voit qu’elle.
Il s’agit de l’Église Notre-Dame-des-Douleurs (Our Lady of Sorrows), construite en 1785. C’est la première nouvelle église catholique en pierre édifiée à Riga après la réforme. Je me contente de passer devant et de faire de belles photos dans la rue.

J’avais ensuite noté sur Google Maps une jolie rue qui avait l’air mignonne, la Rozena iela. Je galère un peu à la trouver mais finalement elle n’est pas si exceptionnelle que ça.
Il est l’heure de retourner à Ratslaukums pour espérer cette fois, photographier la Maison des Têtes Noires sans le soleil derrière. Cette fois c’est beaucoup mieux, et les groupes de tout à l’heure sont enfin partis.
Je rejoins à nouveau l’église Saint-Pierre, cette fois je vais pouvoir m’attarder sur la visite.

L’église Saint-Pierre est l’un des grands repères de Riga avec sa flèche qui domine la vieille ville depuis des siècles. Elle a connu les incendies, les foudres et les destructions de la guerre, avant d’être reconstruite.
Et surtout, elle offre un ascenseur qui permet de monter à 72 mètres. Bon par contre pour le prendre, il faut gravir une cinquantaine de marches car il faut le prendre au 3ième étage. La visite de l’église en elle-même est assez rapide.
L’entrée et l’accès à la plateforme d’observation coûtent 9€, ce qui est très raisonnable. Après la collecte de notre ticket nous sommes redirigés vers l’ascenseur qui nous amène au sommet en quelques secondes.

La vue est très sympa de là-haut. Je reconnais les hauts sommets des églises que j’ai vus plus tôt, ainsi que le grand pont qui permet de rejoindre l’autre côté de la ville. On voit aussi très bien l’Académie des sciences de Riga. Impossible de ne pas penser au Palais de la Culture et de la Science de Varsovie en l’apercevant.

J’aperçois un gros paquebot un peu plus haut dans la ville et d’un coup je comprends pourquoi j’ai vu autant de groupes guidés courir partout dans l’après-midi. Ils doivent sûrement n’avoir qu’une journée pour parcourir Riga.
Je fais le tour plusieurs fois pour prendre photos et vidéos et quand j’en ai assez, l’ascenseur me redescend jusqu’au 3ième étage.

En redescendant de l’église, la soif se fait sentir. Comme à mon habitude, je cherche une bonne enseigne de bubble tea dans le coin, et ça tombe bien, il y en a une à 5 minutes d’ici. Comme tout est proche dans le centre-ville, c’est très facile de s’y retrouver.

À Riga, un bubble tea coûte seulement 3,5€ ! Je savoure ma boisson tout en revenant sur mes pas. Il faut dire que je commence déjà à me repérer dans ces petites ruelles.

Il est 16H quand je suis de retour à l’hôtel. J’en profite pour me poser un instant. Ma chambre donne en plein sur la ruelle passante, il y a plein de groupes guidés qui s’arrêtent juste en bas de ma fenêtre, c’est assez marrant. J’ai en tout cas une magnifique vue sur l’église Saint-Pierre.

À 19H, je me décide à ressortir. Le ciel s’est un peu couvert, mais il ne fait pas froid pour autant.
Dans une rue perpendiculaire à l’hôtel je tombe sur l’imposant centre commercial « Galerija Centrs ».

Je pars en faire le tour et j’en profite pour faire quelques courses. Au sommet du mall se trouve un grand fast-food et une terrasse extérieure. C’est l’occasion parfaite alors je mange ici avec une jolie vue sur le centre-ville et sur l’église Saint-Pierre. Je me note d’y revenir avant mon départ !

La luminosité diminue petit à petit mais pas suffisamment pour que ça soit intéressant d’aller refaire un tour alors je rentre à l’hôtel.
Je ne ressortirai qu’une petite heure après. Cette fois, je supporte la doudoune, mais la température est très agréable.
Direction de nouveau les petites ruelles adjacentes à l’hôtel et l’église Saint-Pierre que je prends plaisir à immortaliser sous cette jolie lumière.

Il y a pas mal de monde dehors en ce mardi soir, les restaurants ont déjà sorti les petits feux pour réchauffer tout le monde à l’extérieur. Ça me fait vraiment plaisir de voir ça, quand je pense qu’il fait encore plus de 35°C chez moi.
Je poursuis ma balade jusqu’à Rigas Ratslaukums une nouvelle fois. La Maison des Têtes Noires s’illumine petit à petit face au Riga Sign. J’aime beaucoup cet endroit, et en soirée, il n’y a vraiment pas grand monde.

Ce n’est qu’à 21H que je regagne finalement l’hôtel pour y terminer ma soirée.
Après une telle journée, j’ai bien mérité une bonne nuit de sommeil. Demain, de nouvelles découvertes m’attendent à Riga.

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