Voyage à Riga en solo [J5 : Vols pour Copenhague puis Bordeaux]

Aujourd’hui c’est le jour du retour. Le réveil sonne à 7H45. Je termine de plier mes affaires et je file prendre mon petit-déjeuner à la terrasse du bar.
Ça sera vite expédié car il n’est même pas encore 8H20 quand je check-out l’hôtel.

Je prends la direction de l’église Saint-Pierre pour aller prendre un Bolt. J’avais déjà regardé en me levant et les prix étaient aux alentours de 10-12€ mais là, impossible de réserver à ce tarif-là. Il ne reste que des véhicules supérieurs à près de 20€. Je suis vraiment dégoûtée mais bon, c’est le jeu.
Mon chauffeur arrive rapidement et à 8H30 nous sommes déjà en chemin. Malgré quelques bouchons, je suis déposée devant le terminal à l’étage des départs à 8H55.

Si les comptoirs d’Air Baltic font le plein, mon vol SAS n’est pas encore ouvert au check-in. Il y a bien quelques bornes dans le petit terminal, mais aucune qui permette de récupérer un boarding pass SAS. Il ne me reste donc plus qu’à attendre pour récupérer ma version papier. De toute façon, SAS n’a pas de salon à RIX, alors attendre ici ou en salle d’embarquement revient au même.
Il n’y a en revanche pas énormément de places assises dans l’enceinte du terminal des départs.

C’est à 9H30 que le comptoir s’agite. Une immense file se forme devant le guichet SAS, mais le comptoir SkyPriority ne compte que 2 personnes devant moi. Ouf.
La formalité est vite expédiée, ma carte d’embarquement jusqu’à Bordeaux m’est délivrée. On me confirme que SAS n’a pas d’accès salon dans cet aéroport, et rien n’a été prévu.

Il est 9H45 quand je m’en vais passer le PIF. À RIX, le fast track se trouve sur la gauche et est actuellement désert. Les machines sont plus perfectionnées que dans les files classiques car il m’est demandé de retirer uniquement ordinateur et power bank. Les liquides peuvent rester où ils sont.
Il faut tenir quelques secondes la pose dans le scanner afin d’être soi-même scannée. J’hérite d’un petit contrôle supplémentaire qui ne durera pas longtemps et qui sera fait avec le sourire.

Me voilà déjà airside. Les boutiques duty free ne manquent pas et il y a aussi pas mal d’options pour la restauration.
Il est près de 10H quand j’arrive en salle d’embarquement. Il n’y a pas grand monde pour le moment.

Devant moi, Finnair et AirBaltic défilent. Cette gate est un peu particulière car elle est au fond d’un couloir qui peut être fermé. On ne peut pas voir de passerelle dans le coin alors je crains un embarquement par paxbus.
Dans cette zone il y a tout ce qu’il faut, des toilettes mais également une fontaine à eau. Manque de bol, cette dernière ne fonctionne pas.

Je patiente tranquillement jusqu’à 10H50 où deux préposés arrivent pour tout mettre en place.
Notre avion arrive au même moment en provenance de CPH. Ce n’est qu’à 11H10 que les passagers débarquent en porte.
Une annonce se fait entendre pour nous indiquer que l’embarquement va bientôt débuter.

Sur les coups de 11H15 on nous invite finalement à prendre le couloir de gauche… et surprise, il y a bel et bien un avion au contact.
L’accueil est sobre mais poli à bord de cet A320 néo. C’est un des rares jours de la semaine où ce vol est opéré avec un Airbus, la plupart du temps c’est un CRJ 900 qui s’y colle.
Je prends place en 7F au même moment où mon voisin allait s’asseoir en 7D.

Sur ce vol, il y a 5 rangs Business mais seulement 2 pax.
L’embarquement est assez rapide. Les messages défilent pour indiquer à tout le monde de rapidement prendre place.
Le siège, avec son appui-tête en papier, reste très basique.
On retrouve un port USB A sur le dossier, la lecture de base (la notice de sécurité, l’information sur le WiFi, le menu du BoB) et le sac à vomito. Sur mon siège, certains documents n’étaient pas à la bonne place d’ailleurs.
J’ai également trouvé un papier de bonbon dans le filet du siège. Pas terrible mais excusable sur un temps de rotation si court.

Il est 11H30 quand le boarding est annoncé comme complet. Je suis étonnée car sur le plan cabine que j’avais encore consulté en salle d’embarquement, le rang était complet. C’est vraiment à n’y rien comprendre chez SAS ! Nous n’avons finalement pas de voisin sur le siège du milieu et c’est tant mieux.

Quelques messages se font entendre concernant l’interdiction des power banks.
Les PNC passent dans les rangs pour demander à tout le monde de se préparer au décollage en descendant les accoudoirs.
À peine 5 minutes après, les démonstrations de sécurité sont effectuées, d’abord en danois, puis en anglais.
Nous sommes repoussés à 11H45 et partons au roulage qui sera très rapide. Nous passons près d’un appareil d’Uzbekistan Airlines et d’Air Baltic puis c’est bientôt à notre tour.

Nous décollons 3 minutes après et survolons la région avant de rejoindre les nuages.

Le port USB A fonctionne rapidement après le take-off.
La chef de cabine prend la parole pour nous indiquer que le WiFi est fonctionnel à bord et qu’un service BoB sera proposé en cabine économie.
Je me connecte tout de suite au WiFi qui est effectivement fonctionnel et très rapide. Il suffit de se connecter à son compte SAS.
Une carte est disponible et permet ainsi de suivre le plan de vol du jour.

Nous débutons rapidement notre survol de la mer Baltique.
Il est 12H quand le service démarre. Comme pour les autres vols, la distribution d’eau, thé et café est gratuite. Pour le reste, il faudra sortir la CB.
Nous sommes débarrassés moins de 30 minutes après et l’annonce de la descente ne tarde pas.

Le commandant de bord prend la parole pour nous indiquer que notre arrivée est prévue pour 12H heure locale. À l’arrivée, 17°C sont prévus.
Nous rencontrons quelques turbulences puis entamons plus franchement notre descente dans les nuages.
Nous faisons un gros demi-tour au-dessus de l’eau turquoise et approchons de CPH où un gros paquebot semble être en approche.

Malgré le soleil et le ciel bleu, quelques gouttes de pluie font leur apparition contre le hublot.
Il est 13H03 heure de Riga donc 12H03 heure de Copenhague lorsque nous posons nos roues. Je suis de retour sur le bon fuseau horaire ici.
Le roulage est plutôt rapide et nous venons nous stationner à côté d’un AJet.
Quelques infos sur les correspondances sont données mais comme mon vol est dans 4H, évidemment, cela ne me concerne pas.

Si j’ai eu la chance de pouvoir avoir un embarquement au contact, la chance n’aura pas duré longtemps.
Nous sommes débarqués à 12H15 sur le tarmac, face à deux bus qui nous attendent.

Je grimpe dans le premier qui partira 5 minutes après.
Le petit tour de piste ne sera pas très long, bien heureusement.

L’aéroport est immense et pour retrouver le lounge c’est un peu compliqué, d’autant plus qu’il n’est indiqué nulle part.
Après un rapide coup d’œil sur internet je vois qu’il faut se rapprocher des portes C. Une longue marche s’offre à moi dans des couloirs bondés.

Il est 12H35 lorsque j’arrive devant le lounge. Il semble y avoir énormément de monde.
Une jeune femme présente un boarding pass pour le même vol que moi, à destination de BOD, mais cette dernière se fait refuser à la porte automatique car le vol est dans plus de 3H.
Étant en correspondance, je ne suis pas concernée par cette limitation de temps, pour moi, la barrière s’ouvre.

Ce n’était pas une fausse impression, il y a vraiment beaucoup de monde, ici.

Au rez-de-chaussée on retrouve un grand buffet et différentes zones où s’asseoir.

Direction l’étage pour moi, où j’espérais trouver une place dans l’espace de détente. Malheureusement tout est pris.
Ici aussi, se trouve un nouveau buffet bien achalandé, des espaces de réunion, etc…

Je galère un peu pour trouver un endroit où me poser un peu à l’écart, mais c’est finalement à l’étage, dans la Work Zone que je trouve mon bonheur.
Je suis bien contente d’avoir fait le tour du salon quand il était plus calme lundi matin.
Je me prends de quoi déjeuner et me penche sur mon Flight Report précédent.

Il est 15H quand je me décide à bouger. Mon vol est prévu en porte A22, donc je dois prévoir un temps de marche conséquent, cette dernière étant tout au bout d’une aile éloignée.
Dans le terminal, ça grouille de monde, à tel point qu’à un moment, la circulation est ralentie en raison d’un bouchon dans un couloir.
Je traverse de nombreux restaurants et boutiques avant d’arriver dans un hall un peu plus sobre. Ma porte se trouve au fond de la jetée. J’ai mis au total 15 minutes pour y parvenir.

En porte A22 il y a déjà pas mal de monde, mais les assises sont nombreuses.
En regardant d’où provient mon appareil, je me rends compte que c’est exactement le même qui m’a raccompagnée de Riga ce matin. SE-ROB m’aura donc suivie toute la journée, ou alors c’est moi qui l’ai suivi plutôt…
Il est d’ailleurs au contact, en train d’être préparé pour le départ.

Sur les coups de 15H40, le boarding débute pour quelques PMR, et une annonce retentit pour nous indiquer que nous allons bientôt embarquer par zone.

Comme toujours chez SAS, la zone 1 correspond aux fidèles voyageurs, et la zone 2 à la Business. Une annonce est également faite concernant les power banks qui doivent rester accessibles et ne pas être utilisées ni chargées.
Un pré-embarquement est annoncé pour les familles avec enfants, équipées d’un groupe étiqueté 0, puis c’est à mon tour d’embarquer.

Pour ceux ayant des places au-delà du rang 17, un embarquement par le tarmac semble possible si on en croit les panneaux, mais je ne suis pas sûre qu’il ait été mis en place aujourd’hui.

L’accueil à bord est souriant. Ce n’est pas le même équipage que tout à l’heure, ce qui n’est pas étonnant quand on sait que l’appareil est resté stationné 4H.
Je prends place en 10F dans cet A320 néo et mes voisins arrivent aussitôt.

Il est indiqué que le vol est prévu complet. Des messages indiquant à tout le monde de prendre place défilent, mais pour un groupe à l’avant de la cabine, ce n’est pas simple. Ils font un gros embouteillage pour une histoire de numéro de siège. Une PNC intervient et règle le problème en quelques secondes.
Comme plus tôt, il pluviote quelques gouttes sur Copenhague.

À mon siège, comme ce matin, la carte de sécurité, la carte du WiFi, le menu du BoB et le sac à vomito. Le dossier est également équipé d’une prise USB A.

Le commandant de bord prend la parole à 15H55, nous souhaite la bienvenue et nous indique que le temps de vol sera de 2H pour rejoindre Bordeaux aujourd’hui. Je n’ai pas compris le reste du message car c’est à ce moment-là que la ventilation s’est mise en marche.
Il y a 6 rangs de Business sur ce vol et les sièges semblent assez remplis.

Le boarding est annoncé complet, nous allons bientôt pouvoir partir.
Nous sommes repoussés peu après 16H. Un joli mood lighting bleuté accompagne notre roulage jusqu’à la piste.
Il est 16H15 quand nous quittons Copenhague. Les paysages disparaissent rapidement sous les nuages.

La prise USB A est fonctionnelle dès l’altitude de croisière atteinte, et le WiFi (via Starlink) ne déçoit pas. Mon compte SAS étant resté connecté tout à l’heure, la connexion est ultra rapide à faire.

Le service débute sur les coups de 16H40. Mes voisins avaient réservé un repas complet (oui, en guise de goûter ils avaient envie de pâtes, écoutez…). Pour ma part, je me contente d’un verre d’eau.
Des refills en thé et café sont proposés alors que nous continuons notre chemin au-dessus des nuages.

Il est 18H05 quand on nous annonce le début de la descente. Notre arrivée est prévue d’ici 15 à 20 minutes. À Bordeaux il fait beau avec 22°C au compteur.

La cabine se prépare pour l’atterrissage au moment où nous survolons la Gironde.
Il est 18H23 quand nous touchons terre à Mérignac.
Le débarquement sera rapide, et sera effectué par les portes avant et arrière.
Nous rejoignons le tarmac afin de revenir vers le terminal à pied.

Il est 18H30 quand je me retrouve dans les nombreux couloirs de l’aéroport.
Il me faudra 10 bonnes minutes avant de rejoindre le terminal des arrivées. Je n’ai pas de bagage à récupérer alors je me retrouve vite dehors.
Direction l’arrêt de tram car vu l’heure qu’il est, je n’ai pas d’excuse pour prendre un Uber, haha.
J’ai de la chance, il part dans 5 minutes. Le trajet est toujours aussi long cependant, pas loin de 50 minutes avant d’arriver chez moi.

C’est la fin de ce petit voyage à Riga, que j’ai vraiment adoré ! Une destination que je vous conseille vraiment d’aller découvrir par vous-même.

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