Voyage à Riga en solo [J1 : Départ pour Copenhague avec SAS]

A peine rentrée de Manchester la veille au soir, c’est déjà l’heure de repartir pour une nouvelle destination. Riga, me voilà !
Il est 16H30 quand je pars prendre le tram. Le trajet pour l’aéroport est toujours aussi long (50 minutes), mais au moins c’est direct.

J’aurais pu me rendre directement en porte mais lors de mon check-in en ligne je n’ai pas réussi à obtenir le boarding pass pour mon vol du lendemain. Je n’ai que celui pour le vol de Bordeaux à Copenhague.
Sur le tchat, un agent SAS me dit qu’ils ne peuvent pas le générer, je dois me rendre au guichet de l’aéroport.
Il est 17H20 quand je suis déposée devant le hall B. Comme je sais que SAS opère depuis le hall A je fais le chemin par l’extérieur… tout ça pour constater que le check-in, lui, se fera du hall B. Demi-tour donc.

L’enregistrement du vol SAS a lieu tout au bout du hall et la queue dans la file classique est déjà assez conséquente. Côté SkyPriority il n’y a que 2 personnes devant moi. L’une d’entre elles semble avoir un souci qui nécessite que l’hôtesse passe un coup de fil, ce qui bloque un peu la file.
C’est 10 minutes plus tard que je peux enfin me présenter devant le guichet. L’hôtesse me dit qu’elle va regarder ce qu’elle peut faire et m’imprime très facilement les 2 boarding pass. Elle me demande quel bagage j’emmène en cabine et combien de jours je vais rester à Riga, avant de me laisser filer.

L’embarquement sera en porte 60, donc dans l’autre hall. Je vous rassure, le cheminement ne prend que 2 minutes.
Retour donc dans le hall A où il y a bien plus de monde.

À mon dernier passage, je n’étais vraiment pas fan de l’ambiance ici, très différente de l’autre hall réservé à Air France qui paraît beaucoup plus chill.
Je me dirige vers le PIF qui est bondé mais équipé d’un fast track. En bippant mon boarding pass… erreur. Passager non éligible.
Le jeune homme qui bippe les cartes d’embarquement des passagers de la file classique ne m’offre même pas un regard. Je le sollicite et il se contente de me demander ce qu’il y a d’écrit sur la borne. Je lui montre mon boarding pass « SkyPriority » en pointant du doigt le panneau au-dessus de la file, montrant les passagers éligibles.
Il ne m’écoute qu’à moitié, soupire, et ouvre un portillon pour sa collègue qui arrive avec un passager en chaise roulante. Il me fait signe de passer avec eux et bippe mon boarding pass manuellement… le tout avec le sourire bien évidemment. Non, je plaisante…
Je fais le reste de la file, car les files prioritaire et classique se rejoignent, et arrive enfin devant le tapis. Il est 17H50 quand je suis airside.

Je savais que SAS listait Bordeaux (et Riga d’ailleurs) dans la liste des villes où il n’y avait pas de lounge associé mais j’ai tout de même voulu aller vérifier par moi-même.
Des travaux ont lieu dans le lounge, mais il semble tout de même ouvert. Il n’y a personne à l’accueil alors je me permets d’actionner la petite sonnette et une jeune femme fait son apparition. La réponse est catégorique : on ne prend pas les passagers SAS.

Je prends donc la direction de ma porte qui est assez loin, car située en sous-sol. La porte 60 est l’une des dernières au fond d’un long couloir.
Cette zone est plutôt sympa, aérée et très lumineuse. Quelques appareils sont en faux contact ici, et le mien ne tardera d’ailleurs pas à arriver.
La prise de photo est compliquée car les salles d’embarquement sont délimitées et on ne peut pas y accéder tout de suite.

Partout, on peut lire de gros panneaux et des annonces sonores rappelant l’interdiction de photographier, filmer et d’utiliser son téléphone sur le parking avion. Ah…. zut alors.

Je me pose à proximité de ma porte en attendant l’heure prévue de l’embarquement (18H55), mais c’est finalement à 18H15 qu’une annonce sonore retentit.
L’embarquement pour mon vol va débuter, la zone 1 est invitée à rejoindre la porte 60. Étant Skyteam Elite + je suis en zone 1 chez SAS.
Pas de passage aux toilettes pour moi lorsque je vois l’immense queue qu’il y a. Tant pis.
C’est la demoiselle du check-in qui s’occupe de l’embarquement. Nous sommes invités à patienter dans la petite zone délimitée par les vitres.

En face, notre A320 néo du jour est là. Les passagers débarquent tout juste alors tout le monde s’agite autour de l’appareil.
Sur l’application SAS on peut voir le suivi du boarding (même si ici, cela concerne le boarding dans la salle d’attente).

Ce n’est qu’à 18H50 que la porte du tarmac s’ouvre. Les rangs 1 à 15 sont invités à se rendre à l’avion.
En chemin, je ne peux résister à voler deux ou trois photos discrètement.

Une petite passerelle nous permet d’accéder à notre oiseau du jour. L’accueil à bord est plutôt chaleureux. Je prends place en 7A.

Sur le siège, on retrouve un port USB A et un peu de lecture (la carte de sécurité, le menu du BoB, la notice pour le WiFi et le sac à vomito). L’aération est opérationnelle dès l’entrée dans l’appareil, ce qui est une bonne chose.

Une voisine s’installe en 7C, et nous n’aurons pas de voisin sur le siège central, ce qui est vraiment très agréable. Je constate que peu de rangs peuvent se vanter de la même chose.
Les messages sont diffusés en danois puis en anglais. Il est demandé à tout le monde de prendre place rapidement et de ranger ses bagages sous les sièges.

C’est peu avant 19H10 que le commandant de bord prend la parole, d’abord en danois puis en anglais. Il nous souhaite la bienvenue à bord et remercie tout le monde d’avoir été rapide pour le boarding malgré un vol pratiquement full aujourd’hui. Nous devrions pouvoir partir rapidement, probablement en avance, si Bordeaux nous l’autorise. La durée de vol sera de 2H05 pour rejoindre Copenhague, et la croisière sera très calme, sans turbulence. Il nous détaille un peu le plan de vol, l’Ouest de la France, puis la Belgique et les Pays-Bas.

Au sol, la passerelle est retirée, la porte fermée et le go est donné. Les démonstrations de sécurité débutent juste avant que nous soyons repoussés. La cabine s’illumine de toutes les couleurs, puis alterne orange, rose, bleu.

Après un court roulage, nous prenons les airs à 19H15.
Le port USB A est fonctionnel, de même que le WiFi qui repère directement le compte SAS déjà connecté.
L’appli SAS est vraiment très pratique et complète. D’ailleurs, je constate que mon deuxième boarding pass a fait son apparition pour demain.
Sur l’intranet on peut accéder à la géovision, mais également au BoB.

À 19H40, la chef de cabine prend la parole pour se présenter. Elle nous précise que du thé et du café seront disponibles gratuitement pour les passagers en économie. Elle énumère également le menu disponible.
Aussitôt après, le trolley fait son apparition. Je prends juste un verre d’eau mais la plupart des passagers semblent plutôt enclins à sortir la CB.
Le service est de ce fait assez long car les burgers sont chauffés à la demande sur les vols de plus de 2H.

Le soleil descend à l’horizon de mon côté, et plusieurs services « refill » ont lieu sur les coups de 20H10 et 20H30 pour ceux qui veulent de nouveau du thé ou du café.

Nous serons débarrassés peu de temps après.
Dehors, la nuit est tombée alors que nous survolons les Pays-Bas.

C’est à 21H15 que l’équipage prépare la cabine à l’atterrissage. Nous allons être drôlement en avance !
Après un demi-tour sur la mer, la cabine est plongée dans le noir alors que nous nous alignons sur la piste.

Il est 21H30 quand nous nous posons à CPH. La chef de cabine nous souhaite la bienvenue à Copenhague et nous indique que nous arrivons avec 20 minutes d’avance.
Nous sommes stationnés au contact et de ce fait, rapidement libérés.

Le cheminement le long du Terminal 3 est assez long, malgré que l’aéroport soit peu fréquenté. Il y a pourtant des vols qui partent relativement tard dans ce terminal dédié à SAS. Il me faudra près de 10 minutes pour arriver landside.

Pour rejoindre mon hôtel pour la nuit, j’avais plusieurs choix. L’hôtel dispose d’une navette gratuite mais elle ne circule plus après 21H. Il y a aussi la possibilité d’y aller à pied mais en regardant sur Maps je ne suis pas certaine que toutes les portions soient vraiment piétonnes. Il y a aussi le taxi ou le VTC, mais dans ce pays, je n’ose même pas imaginer le coût, même s’il n’y a en réalité que 1,5 km. Et enfin, il y a le métro accompagné d’un peu de marche. J’opte pour cette dernière option.

Direction donc le métro, qui me rapproche de l’hôtel. À peine une station à faire, c’est très rapide.
Dehors, le froid me surprend, il fait à peine 13°C, ça me change beaucoup des 36°C que j’avais en quittant Bordeaux plus tôt dans la journée. Les gens sont d’ailleurs en doudoune alors que moi je suis encore en tee-shirt (elle est dans mon sac, ne vous inquiétez pas !).

Après une courte marche dans la nuit noire et dans ce quartier désert, j’arrive devant l’imposant hôtel Scandic.

L’accueil est très chaleureux, comme souvent. Je demande la navette aéroport pour le lendemain matin, mon vol étant à 8H30, j’aimerais y être vers 6H30. Malheureusement, le réceptionniste me dit qu’il ne reste de la place que sur la navette de 5H30. Même si ça me fait un peu tôt, j’accepte malgré tout.

Il est 22H10 quand je découvre ma jolie chambre située au 9ième étage. La vue doit être incroyable en plein jour car je vois les lumières des avions qui atterrissent, mais évidemment en pleine nuit ce n’est pas terrible.
Il y a d’ailleurs une vue panoramique depuis le café du 11ième étage mais je n’aurai malheureusement pas le temps d’aller le voir avant mon départ. Ça sera pour une prochaine fois !

J’ai à peine le temps de manger un bout, de prendre une bonne douche et il est déjà l’heure d’aller se coucher. Demain, je vais découvrir une nouvelle capitale européenne, j’ai déjà si hâte !

Vous aimerez aussi...