Voyage à Taïwan en solo [J15 : China Eastern en Business jusqu’à Milan & vols AirFrance]
Je vous avais laissé après ma soirée d’escale à Shanghai.
Mon chauffeur arrive rapidement et mettra moins de 40 minutes pour me déposer devant le terminal 1. Pour entrer dans l’aéroport, on est soumis à un test d’explosifs. J’avais oublié ce détail. Il faut ensuite attendre le résultat avant de pouvoir entrer. Je me retrouve côté domestique, et c’est franchement désert pourtant il n’est que 21h45.
Pour récupérer mon sac, je redescends au niveau inférieur, ce qui ne me prend que quelques minutes. Comme je n’ai pas dépassé les 4 heures, je ne paie rien de plus à la consigne.
Direction ensuite l’étage des départs, puis je traverse une bonne partie du terminal pour rejoindre la zone internationale.
L’immigration est le premier filtre. Il y a une petite file, mais rien de méchant. Après vérification, mon passeport et mon boarding pass sont tamponnés et je peux passer.
Juste derrière se trouve le PIF. Il y a une file VIP pour les passagers First et Business, beaucoup plus courte que la file classique. Évidemment, on se fait tous palper dans tous les sens.
J’avais pris soin de mettre l’attache de mon appareil en soute pour éviter tout problème, mais on me fait tout de même ouvrir ma trousse à câbles. Cette fois, la dame est plus courtoise et remet tout en place avant de me dire que tout est ok.
Me voilà airside, il est 22H15. Tout s’est très bien passé au final. J’aurais pu gratter un peu plus de temps à Shanghai, mais je ne voulais pas prendre de risque.
Pour rejoindre ma porte G115, je dois prendre le petit train. Je le connais bien, ce terminal un peu excentré.
Le trajet est rapide, suivi de deux ascenseurs.
Je retrouve un endroit très familier… et toujours aussi désert. Il faut dire que j’y passe à chaque fois très tôt le matin ou très tard le soir.
Je monte les escalators pour rejoindre le lounge China Eastern. Il est 22H30 quand j’arrive. Il y a énormément de bruit, ce qui est assez désagréable quand on est fatigué.
La prestation est complète, surtout si on aime la cuisine chinoise. On trouve pas mal de plats chauds et quelques snack. Je remarque que les desserts ont changé depuis la dernière fois.


Impossible de trouver un endroit calme. Je demande s’il y a une salle de repos disponible, mais non. Pour la douche, on me donne un bippeur en me disant qu’il y a de l’attente. Mouais… mon vol est dans 3 heures, j’espère quand même pouvoir me doucher d’ici là.
Je grignote dans un coin en passant quelques appels, mais le bruit ambiant rend la chose pénible.
Vers minuit, le salon commence enfin à se vider. Toujours aucun appel pour la douche… j’ai du mal à croire qu’il y ait autant d’attente.
Vers 00H30, je vais redemander. Les deux employées discutent entre elles, puis l’une m’ouvre finalement une douche. Je ne comprends pas pourquoi elles en gardent certaines fermées, mais bon.
La salle de bain est bien équipée, j’en profite pour me rafraîchir rapidement. Je ne traîne pas car l’embarquement est prévu à 1H.
Je me dirige ensuite vers la porte G115. Il est 00H55 lorsque j’arrive. Les files sont déjà en place, deux pour l’économie, et une SkyPriority devant la porte.
Un message annonce un embarquement imminent pendant qu’une hôtesse passe dans les rangs pour vérifier les documents et signe les boarding pass.
À 1H précise, l’embarquement commence. Mon boarding pass est déchiré, et nous avançons dans la passerelle.
Pour la Business, je suis redirigée vers l’avant de l’appareil après une dernière vérification.
Je prends place en 10A, dans la cabine principale. Le vol sera presque complet. Les rangs 1 et 6 à 12 composent cette cabine. Le rang 1 correspond à une Business supérieure, mais personne n’y est installé.


Je retrouve le même siège qu’à l’aller, avec ces suites caractéristiques de l’A350. Le coussin et la couverture sont déjà en place et les pantoufles ainsi que la presse sont rangées en bas. Sur la console, le menu et la carte des boissons, et dans le compartiment, la trousse, une bouteille d’eau et le casque.
Ce dernier est toujours aussi médiocre… heureusement que je peux utiliser le mien.
Dans la trousse, on retrouve une brosse à dents, un dentifrice, un peigne, un masque de nuit et des bouchons d’oreilles.
Un hoshibori est tout de suite distribué, s’en suit un verre de bienvenue avec au choix, jus d’orange ou eau plate. J’opte pour le jus d’orange.
À 1H15, un message retentit en cabine pour nous souhaiter la bienvenue à bord et demande de s’installer rapidement car nous allons bientôt partir.
L’hôtesse qui s’occupe de moi est très sympa et parle un anglais parfait. En débarrassant mon verre, elle s’enquiert de savoir si j’en souhaite un autre ou pas.
Les consignes sont à présent diffusées sur les écrans, d’abord en chinois, puis en anglais et enfin en italien.
Pendant ce temps, la passerelle se retire puis notre push a lieu, il est 1H30.
Les PNC passent vérifier les coffres à plusieurs reprises, y compris avec le bâton.
Nous partons au roulage juste après et quittons rapidement la piste de PVG à 1H47.
Nous entrons tout de suite dans une zone de turbulence qui durera quelques minutes, puis nous sommes enfin libérés de la ceinture.
Vers 2H30, mon hôtesse passe me demander si je veux manger. Je ne refuse pas, même si là, tout de suite, j’ai surtout envie de dormir.
Je choisis le porc sur le menu, et elle me confirme que je serai servie d’ici 10 minutes. Pour la boisson, j’opte pour un cocktail sans alcool.
En effet, à 2H45 mon apéritif arrive, avec un sachet de noix. Le plateau avec l’entrée m’est immédiatement servi. Le pain chaud arrive, proposé depuis une corbeille avec différentes variétés.
Le service est rapide, aussitôt mangé, aussitôt débarrassé. Ça m’arrange bien car j’ai hâte de m’allonger.
Le plat principal arrive, avec un petit bol de riz. En dessert, j’opte pour le fromage et les fruits. Les crackers arriveront juste après. Pour terminer ce repas, on me propose un chocolat.
Je teste le WiFi qui fonctionne parfaitement cette fois.. y compris Instagram ! C’est étonnant. Il est un peu plus de 3H quand je suis débarrassée.
C’est à présent l’heure de se reposer. Je m’installe en conséquence, et j’essaie de m’endormir grâce aux boules Quies, car mon voisin de devant ronfle comme un fou furieux. Cette fois, aucun pyjama n’est distribué, ce qui est étonnant pour un red-eye pareil.
Je pars pour quelques heures de sommeil, même si de manière générale j’ai beaucoup de mal à dormir ailleurs que dans un vrai lit.
Quand j’entrouvre un œil, il nous reste 7H30 de vol, nous sommes en plein survol de la Russie. Je trouve qu’il est encore trop tôt alors je me recouche, et j’ai eu raison, car à mon prochain réveil il ne reste plus que 5H30.
Je me promène un peu dans le galley avant qui est vide avant de rejoindre celui situé juste derrière où une hôtesse m’ouvre la porte des toilettes.
Je demande un thé noir qui me sera servi à ma place quelques minutes après. Je complète ça avec des noix au miel parmi la multitude de petits snacks qui se trouvent au galley.
La cabine est très calme (en dehors du ronfleur).

Nous rencontrons à nouveau des turbulences sur les coups de 9H heure chinoise / 3H heure française. Elles ne dureront pas très longtemps, heureusement, mais elles étaient plutôt intenses, mon estomac avait hâte que ça s’arrête.
Durant tout le survol de la Russie, le WiFi ne fonctionne pas, comme c’était aussi le cas à l’aller, je pense que ce n’est donc pas une coïncidence.
En levant un peu le hublot, je vois qu’il fait jour dehors, le soleil se lève.
Je me lance Frozen II mais finalement, en m’installant semi-assise, je trouve une position très confortable. Je m’endors une heure et c’était mon meilleur sommeil d’après ma montre (et moi !). La mode est au full flat en Business et moi je n’arrive pas à dormir complètement à plat.
Il est 10H40 heure de Chine et 4H40 en France quand je me réveille pour la dernière fois. Il reste seulement 2H30 de vol, nous approchons des Pays Bas. La cabine s’agite un peu, les hôtesses passent prendre les commandes pour le petit-déjeuner. Je suis contente d’avoir une prestation de petit-déjeuner, c’est très approprié vu l’heure.
Ma PNC vient me demander ce que je souhaite entre le choix occidental et le choix chinois. Je choisis le choix occidental composé d’œufs, crevettes, pommes de terre, céréales, muffin et fruits. En boisson, je commande un jus d’orange.
Un hoshibori m’est distribué et la table est dressée à 5H heure française. Le verre de jus d’orange arrive, suivi par le plateau qui présente très bien.

Il ne reste qu’1H45 de vol quand je suis débarrassée, j’ai pile poil le temps de lancer un dernier film d’adulte, et ça sera Inside Out.
À 6H30 heure française, un message retentit pour nous indiquer un atterrissage à 7H15, nous serons donc bien en avance.
Les consignes des ceintures s’allument, ça sent la fin du vol. Les PNC commencent leur manège pour la vérification des coffres alors que nous traversons les Alpes qui dépassent un peu des nuages.
On nous annonce quelques turbulences sur l’arrivée mais ça ne sera vraiment pas grand-chose par rapport à ce que nous avions eu plus tôt.
Il est 7H10 quand nous nous posons à MXP. Le temps est maussade, le soleil semble avoir du mal à se lever.
Notre point de stationnement étant au large, sans surprise, nous devons rouler une dizaine de minutes. C’est à côté d’un Neos que nous nous arrêtons. Les bus sont déjà là et l’escalier amovible s’approche rapidement de nous. Il essaye de se caler sur la deuxième porte mais il doit s’y reprendre à plusieurs reprises.
Pendant l’attente, nous avons le droit à la même playlist de China Eastern qui nous passe « Ce n’est qu’un au revoir », cette fois, ça a vraiment des airs d’au revoir, oui !
À 7H30, je saute dans le premier bus qui part aussitôt.

Pendant ce temps, le fret de notre oiseau est déchargé. Nous faisons un grand tour de l’aéroport pendant plus de 10 minutes, ce qui me laisse le temps pour un peu de spotting (Hainan, Air China, Singapore Airlines…, et même des avions militaires).
Nous sommes déposés au niveau des arrivées internationales, et le chemin pour rejoindre la PAF sera très court. Pour les passeports européens, la queue est inexistante grâce aux portiques.
J’arrive aussitôt au niveau du carrousel à bagages où les premières valises sont en train de sortir. La mienne arrivera très rapidement. Il est à peine 8H et je viens de revenir landside. Plutôt très efficace, MXP !
J’avais originalement un vol pour Paris à 15H45 et j’enchaînais pour Bordeaux où j’arrivais à 22H. Une si longue journée et une escale bien trop longue à Milan. J’avais anticipé au cas où ça ne soit pas possible de prendre le vol précédent à 11H25, et je m’étais dit que je verrais au dernier moment pour changer mon vol. Je bénéficie, avec la carte week-end, de changements gratuits, je n’ai que la différence tarifaire à m’acquitter.
En arrivant devant les guichets d’Air France, il est un peu plus de 8H et je tombe sur une dame qui m’indique qu’elle est en train de clôturer le vol de 9H. Elle comprend ma demande mais semble embêtée car elle est toute seule. Elle me demande alors de revenir dans 1H, lors du check-in pour le vol de 11H25, ou sinon d’appeler directement Air France.
Vu sa réponse, je sors prendre l’air sur le trottoir devant le terminal (car je n’ai pas pris l’air depuis beaucoup trop longtemps à mon goût !), et j’appelle la PSL. En quelques minutes, on me fait la modification contre 59 €. Ma nouvelle heure de départ sera à 11H25 avec 4H d’escale à Paris et une arrivée à Bordeaux à 18H. Ça vaut le coup de gagner 4H, je trouve, surtout à cette heure-ci où je serais très certainement revenue en Uber alors que là je pourrai prendre tranquillement le tram.
Je fais mon nouvel enregistrement de vol et découvre qu’il n’y a pas de siège hublot disponible sur le deuxième segment. Bon, tant pis, ce n’est pas si grave pour une fois et pour un vol si court. Du coup, j’ai opté pour une issue de secours.
Sur les coups de 9H, je reviens devant le guichet d’Air France pour déposer ma valise. La file classique est énorme mais côté SkyPriority c’est beaucoup mieux. Un jeune homme voyage avec son chien, ce qui occasionnera un peu de paperasse pour l’hôtesse.
Mon boarding pass est rapidement imprimé et ma valise étiquetée jusqu’à Bordeaux. La dame me parle en français et m’indique que je peux utiliser le fast pass pour la sécurité et que le salon auquel j’ai accès est le Monteverdi, qui se trouve près des portes A1-A10.
La porte pour mon vol, elle, n’est pas encore affichée mais elle sera dans la zone A.
Même en passant par le fast pass pour le PIF, je trouve une grande queue. Un jeune homme a pour rôle de guider les pax dans les files et ouvre vite une deuxième file fast pass au vu du monde qu’il y a. Malgré tout, ça avance vite car ici il ne faut rien sortir, ni ordinateur, ni liquide. Il me faudra moins de 10 minutes pour arriver airside.
Il est 9H17, j’ai le temps d’aller me poser au salon. La porte pour mon vol sera affichée à 10H10.
Le salon se trouve tout au bout d’un couloir, à l’étage. Il est indiqué que le lounge est complet mais qu’un espace est aussi disponible au niveau inférieur.
En entrant, on scanne mon boarding pass avec le sourire et on me dit que je peux rejoindre, par l’ascenseur, le niveau 0 si je ne trouve pas de place assise.

Je fais un tour au niveau du buffet, il y a tout ce qu’un Européen rêve pour déjeuner, c’est-à-dire beaucoup de sucré.
Je ne cherche pas de place dans ce petit espace, je préfère aller directement au niveau 0. L’ascenseur débouche dans les couloirs de l’aéroport, mais une petite porte dérobée permet de rejoindre le lounge où je suis de nouveau accueillie par une hôtesse.
Ici c’est très calme, il n’y a pas grand monde et il y a le même buffet que là-haut. C’est parfait !

Je me pose ici jusqu’à 10H40, où je me décide à rejoindre ma porte qui s’est affichée en A07.
Le hall n’est pas très grand et ne regroupe qu’une dizaine de portes d’embarquement. À peine 5 minutes après mon arrivée, l’embarquement SkyPriority est appelé. On nous invite à patienter dans la petite salle attenante, avant de nous ouvrir la passerelle.
L’accueil à bord se fait en français et avec le sourire. Je prends place en 11F dans cet A220, juste au-dessus des moteurs. La cabine Business fait tout de même 7 rangs.

La cabine présente bien avec son layout 2-3. De mon côté, les bagages sont en cours de chargement et je ping même ma valise.
L’équipage demande régulièrement de fermer les coffres à bagages pour éviter de se blesser pendant l’embarquement. C’est vrai que sur A220 ils débordent beaucoup dans l’allée.
Le même discours se poursuit comme d’habitude, avec l’interdiction de photographier les passagers ou l’équipage, mais aussi celle d’utiliser ou de recharger les power banks.
L’embarquement semble toucher à sa fin et je n’ai pas de voisin en 11E. Je n’ai qu’un Italien en 11D côté couloir qui est très sympa.
À 11H15 le commandant prend la parole pour se présenter et nous indique que nous n’attendons plus que la fermeture de la soute de fret pour pouvoir partir. La durée du vol sera de 1H05 aujourd’hui jusqu’à Paris. Du beau temps et 15°C nous attendront à l’arrivée.
C’est au tour de la chef de cabine de prendre le micro (qui est très fort d’ailleurs). Elle nous indique que le WiFi sera disponible à bord, une fois le décollage effectué.
Les lumières bleutées accompagnent la fermeture des portes, nous voilà prêts au départ.
Nous sommes repoussés et les consignes sont dispensées par l’équipage, exclusivement féminin aujourd’hui sur ce vol.
Je constate dans ma pochette que j’ai la notice de sécurité d’un A320, et pas d’un A220 !
Il est 11H30 quand nous partons pour le roulage au milieu de Malpensa. C’est l’occasion de retraverser la zone que j’avais aperçue en bus tout à l’heure. Je revois même mon petit oiseau arrivé de Shanghai et qui attend son retour à la base pour 13H.
La lumière de la cabine vire au rose/orangé et nous nous approchons de la piste.
À 11H35 nous nous élevons dans les airs au-dessus d’un Milan assez chargé.
Nous passons directement au-dessus des nuages pour le reste du vol.
Une fois l’altitude de croisière atteinte, on nous indique que nous pouvons utiliser les prises USB, j’utilise la prise USB-C et elle fonctionne parfaitement pour une fois.
À midi le service débute avec la distribution de sachets de petits feuilletés. Pour la boisson j’opte pour un jus d’orange mais mon presque-voisin a demandé de l’eau et il lui a été tendu une bouteille Thonon.
Évidemment, de tout l’avion, je tombe derrière la seule personne qui a besoin d’incliner son siège au maximum pour 1H de vol. Du coup je suis un peu à l’étroit sans possibilité d’utiliser mon ordi.
À peine 5 minutes en classe éco et j’ai déjà envie d’insulter les gens, je crois qu’il est temps que je rentre chez moi lol
À 12H10 notre descente sur Paris est amorcée. Les PNC passent pour ramasser les déchets et préparer la cabine.
Notre commandant de bord nous annonce un atterrissage à 12H40 et une arrivée au parking à 12H50. Dans la version en anglais il se mélange un peu dans les heures, ce qui fera beaucoup rire mon presque-voisin.
Par le hublot, les paysages parisiens apparaissent. La Tour Eiffel, Le Bourget, le Stade de France… et enfin CDG en approche.
Nous nous posons à 12H42 à Paris CDG mais nous allons devoir attendre un peu avant de pouvoir rouler. Deux avions décollent sur la piste juste devant nous, puis nous sommes libres de poursuivre notre roulage.
Au bout de 10 minutes nous venons nous stationner au contact. S’ensuit un véritable instant Danette.
En regardant mon application Air France, je vois qu’un siège hublot s’est libéré en 21F pour mon vol suivant. C’est certes très loin dans l’appareil, mais c’est un hublot, et je préfère mille fois ça à un siège couloir. J’acte vite le changement avant qu’il ne disparaisse.
Je remonte dans le terminal et rejoins rapidement le salon Air France où je vais passer les prochaines heures qui viennent.
Il y a pas mal de monde au rez-de-chaussée mais je monte rapidement à l’étage où c’est beaucoup plus calme. Je me pose avec de quoi grignoter dans un coin calme.

J’ai 3h devant moi avant mon embarquement.
Je pars ensuite m’allonger dans une nap room. À cette heure-ci, il y a beaucoup de dispo. Le plus dur étant de ne pas s’endormir !

Sur les coups de 15h50 je me décide à regagner ma porte d’embarquement en F56. Tout le monde y est tranquillement assis. Un message défile indiquant que le vol est plein et que des bagages seront donc prélevés en porte.
L’embarquement est lancé à 16h10 avec le respect des priorités.
Je prends donc place en 21F dans cet A320. Le vol sera en effet bien complet.
Le commandant nous indique que la durée de vol sera de 1h aujourd’hui, avec une belle météo sur le parcours.
Le pushback a lieu à 16h55, et les consignes de sécurité sont dispensées par l’équipage. Notre roulage sera un peu long jusqu’à la piste.
Il est 17h10 quand nous quittons le tarmac de CDG.
Le WiFi est fonctionnel sur ce vol, ce qui est une bonne chose.
À 17H40, le service débute. Vu l’heure du vol, nous avons au choix du sucré ou du salé. J’opte pour les petits feuilletés mais sans rien boire.
À peine 5 minutes après, on nous annonce déjà le début de la descente. Notre atterrissage est prévu pour 18H05 et un roulage de 5 minutes jusqu’au parking.
Nous passons au-dessus de l’Entre-deux-Mers et notre descente sur Bordeaux est très rapide.

Il est 18H05 quand nous nous posons à Bordeaux Mérignac, comme prévu. Le roulage sera rapide, nous nous stationnons 5 minutes plus tard au contact.
Le débarquement se fait par l’avant et par l’arrière. Vu que ça bouchonne beaucoup devant, on se décide tous à passer par l’arrière. Le débarquement se fait donc par un petit escalier, directement sur le tarmac.
Seul problème, il faut ensuite remonter les escaliers pour revenir dans l’aéroport.
Bon, en étant chargée, je ne recommande pas forcément cette option haha !
Je rejoins rapidement le carrousel à bagages. Le début de livraison est à 18H25, et ma valise arrive dans les premières.
Pour rentrer chez moi, j’avais divers choix, prendre la navette qui m’emmène à la gare, prendre le tram ou réserver un Uber. Vu qu’il est finalement assez tôt, je me motive à prendre le tram.

Il arrive à 18H30 donc je ne perds vraiment pas de temps. Par contre, le trajet est long, près de 45 minutes, mais à un prix imbattable (celui d’un ticket de tram !).
C’est la fin de ce merveilleux voyage. Je ne sais pas quel sera le prochain mais j’ai déjà hâte d’y être !

